« J’ai vu Rouen. Dis à Boulanger que j’ai vu Rouen ! »
Dans une lettre adressée à son épouse, c’est par cette formule presque extatique que Victor Hugo résume son enthousiasme après avoir arpenté les rues tortueuses de la métropole normande. Deux siècles plus tard, malgré les inévitables bouleversements liés à la Seconde Guerre mondiale et à la modernisation galopante qui s’ensuivit, l’émerveillement reste intact dans ce véritable musée en plein air.
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Rouen : de Ratumagus à la « ville aux cent clochers »
Le magazine Patrimoine Normand