Au sommaire :
- Châteaux et manoirs du Cotentin :
- « La maison » de Teurthéville-Bocage
- La Valette à Tocqueville
- Le château de Réville
- Abbaye de la Lucerne d’Outremer – Pierres et jardins
- Caen : les mystères du pavillon de Beuvrelu
- Costume traditionnel de Lisieux
- Lisieux, capitale du pays d’Auge – 2e partie
- De Lisieux à Étretat : les tribulations du manoir de la Salamandre
- 1087 : mort de Guillaume le Conquérant
- Nadèje Bourdon : une réussite normande
- Caudebec-en-Caux : la maison des Templiers
- Quand Évreux s’appelait Médiolanum
- Verneuil-sur-Avre
- L’église de Ménil-Goudoin a retrouvé ses couleurs
- Langue normande : Marcel Delarun
- Plantes domestiquées en Normandie : les primevères à oreilles
- Le bourgage de Caen, tenure à cens et tenure à rente (XIe-XIVe siècles)
- Promenade à Alençon et aux alentours à la fin du XIXe siècle
- Agenda et actualités
- Sorties littéraires
Éditorial
Voici notre deuxième numéro comportant un dossier consacré au patrimoine conservé et disparu de Lisieux. Il y en aura un troisième ! Avant-guerre, cette capitale du Pays d’Auge était un site touristique majeur, probablement la plus intéressante ville de France pour le pan de bois. On venait de loin pour l’admirer. Cette cité est au cœur de la Normandie et en était autrefois un peu l’âme. Elle mérite qu’on y consacre autant d’attention.
Ces dossiers seront aussi des « outils » pour les Lexoviens, les Augerons ; leur cité mérite tous ces égards même si elle est sortie brisée de la guerre, détruite aux trois quarts. Nous le redirons sans cesse, une « résurrection » de Lisieux sur le plan touristique amènerait des centaines d’emplois. Bayeux l’a prouvé, depuis plus de vingt ans. C’est un sujet qui concerne tous les Normands, Lisieux, c’est une cause régionale.
Le patrimoine est créateur d’emplois, c’est une richesse normande. Quand il a été amputé, il faut le reconstituer, c’est aussi une question de survie et de progrès.
Georges Bernage.










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