Château de Golleville
Derrière son ancienne porterie à double passage, le château autrefois nommé « le Quesne », révèle une histoire ancienne et complexe. Entre héritage médiéval et remaniements successifs, l’ensemble conserve les traces d’un domaine seigneurial dont l’importance se lit encore dans son organisation et ses volumes.
À gauche : Vue extérieure de la porterie depuis la route. À droite : L’arrière de l’habitation et le pont d’accès au jardin. (Photos de Jean-Xavier de Saint-Jores © Patrimoine Normand)
Les passants peuvent découvrir depuis la route qui borde cette propriété, son ancienne porterie d’entrée à double passage en plein cintre, qui signale aussi l’importance que revêtait ce château, autrefois dénommé « le Quesne ».
Les premières mentions d’un Robert du Quesne apparaissent en 1273, propriétaire à Golleville. Au cours de la guerre de Cent Ans, le 29 août 1415, « Le Quesne », aurait été cédé par vente à Michel Hallebout, écuyer. La propriété est revendue le 16 avril 1450 par Guyon de Nantheuil, Seigneur de Néhou et d’Amfreville, à un avocat valognais, Richard Guyhommard. La date de vente du « Quesne » à la famille roturière Le Bas n’est pas connue précisément, on sait seulement que Jacques Le Bas en a rendu l’aveu en 1550. En 1694, Adrien Le Bas rendait encore aveu au Marquis d’Amfreville pour « le fief de Golleville, anciennement dit du Quesne… qui comprend manoir, colombier, volière droit de moulin, douves, fossés, etc. ».
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