Au sommaire :
- Promenades dans le Val de Saire : Gatteville-le-Phare
- Les phares de Gatteville
- De Valognes à Tourlaville à travers Une page d’histoire de Jules Barbey d’Aurevilly
- Le manoir d’Argentelles sauvé de la ruine
- L’église de Magneville et ses secrets
- Un colloque international à Bayeux : Sur les traces des Vikings en Normandie
- Bayeux, promenade sur les bords de l’Aure
- Les planches normandes de l’armorial européen de la Toison d’or
- Falaise : les aspects sauvegardés
- Rouen disparu : l’église Saint-André
- L’abbaye Saint-Wandrille : une oasis de paix
- Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen
- Le costume normand de 1066
- Agenda et actualités
- Sorties littéraires
Éditorial
Le patrimoine est de plus en plus à l’ordre du jour. Alors que l’on parle de développement durable pour faire face aux graves problèmes de pollution et d’économies d’énergie, les matériaux traditionnels – bois, torchis entre autres – reviennent à l’honneur, on tente de comprendre et de sauver des compétences anciennes trop souvent balayées par des techniques rapides de construction, dites « modernes », qui ont démontré leurs graves carences.
Le bâti ancien est écologique et il traverse les siècles. Les constructions récentes, dont le calamiteux ciment, celles de la reconstruction et au-delà, sont souvent dans un état de dégradation affligeant qui nécessitera leur destruction et reconstruction, outre le fait qu’elles sont gourmandes d’énergie. Comprendre les méthodes de construction du passé, qui s’appuyaient sur de longues expériences au fil des générations, nous permettra de résoudre le problème du développement durable et de mieux prendre en compte l’avenir.
La saison touristique a bien commencé, cette activité est essentielle pour l’activité économique de notre région. La France est la première direction touristique au monde et il est essentiel que la Normandie, riche d’un important patrimoine, dont le Mont Saint-Michel, et d’une histoire d’envergure internationale obtienne une forte position dans ce domaine au niveau national.
Georges Bernage.








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