Le réveil du Muséum d’Histoire Naturelle Rouen
Enfin, ça y est ! Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen, le plus riche par la diversité de ses collections, uniques en leurs genres, le plus important de France, juste derrière le Muséum de Paris, le plus extraordinaire par ses présentations, vient d’ouvrir ses portes au grand public le 23 février 2007, jour de son inauguration.
Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen. La galerie des oiseaux. (© Eliot Rioland)
Dans ce bâtiment historique du XVIIe siècle, ancien couvent des Visitandines derrière la porte Beauvoisine, ce muséum fondé en 1828 par le professeur Archimède Pouchet, qui au cours des ans allait s’enrichir d’acquisitions inestimables en ornithologie, en paléontologie, en ethnographie, en entomologie… jusqu’à devenir un muséum de références en même temps qu’une vitrine incontournable de la vie sur terre, était fermé depuis plus de dix ans pour cause de non-conformité aux règles actuelles de sécurité. Et c’était un grand dommage !
Le musée modernisé
Et depuis tout ce temps, les ours, les lions, les singes, les serpents, les poissons, et les innombrables insectes… soigneusement entretenus par les fidèles conservateurs restés sur place, dormaient d’un sommeil cataleptique. Les acteurs de ce formidable rassemblement sont donc là aujourd’hui, figés dans leur écrin de nature, pour entreprendre une nouvelle jeunesse d’exposition, émerveillant petits et grands de leur étonnante survie.
Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen. Salle des invertébrés. (© Eliot Rioland)
Pendant plus de deux ans, ils ont été les témoins des chamboulements dans cette auguste maison. Finis les escaliers en colimaçon qui montaient jusqu’au 5e étage. Un ascenseur les a remplacés. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ont été démolis. Ces escaliers typiques, s’ils ne servent plus désormais font partie du patrimoine. En plus, un escalier de secours a été aménagé. Au rez-de-chaussée, l’accueil a été totalement transformé avec des sanitaires adéquats. Sans parler de l’électricité qui a été refaite de fond en comble comprenant plus de 7 km de câbles. Sans parler de l’installation de cloisons et de plafonds coupe-feu et de l’adaptation des étages aux personnes à mobilité réduite.
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