PATRIMOINE NORMAND

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen

en catalepsie

Dans l’ancien couvent des Visitandines, juste derrière la porte Beauvoisine à Rouen, le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen étale des trésors inestimables, soit plus de 800 000 pièces dans les domaines les plus variés en ornithologie, en tératologie, etc. avec toutes sortes de mammifères, de poissons, de reptiles, d’oiseaux et de toutes sortes de roches et de curiosités.

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen Façade exterieur

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen (ancien couvent des Visitandines). (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand)

Mis à jour le 17 avril 2026 à 12:07 Par
Partager :

Il s’agit de collections uniques en leurs genres, sans équivalent en France, hormis le Muséum de Paris, avec des espèces rarissimes qui font références dont quelques-unes disparues de notre planète. Ceci dans un bâtiment de grande valeur historique du XVIIe siècle en belle pierre de Vernon dont tout l’extérieur a été récemment restauré. Hélas ! Nul ne peut entrer les admirer. Le bâtiment est fermé depuis huit ans déjà, interdit de visite en attente d’être mis en conformité suivant les réglementations actuelles de sécurité. Et pendant tout ce temps les singes, les tigres, les lions, les poissons, et jusqu’aux oiseaux pétrifiés dans leur vol et les milliers d’insectes dans leur vitrine dorment du sommeil de la Belle au Bois Dormant.

Véritablement ce muséum, témoin de notre patrimoine vivant, actuellement prisonnier de son écrin magique, mérite d’être connu, apprécié, tout le long de ses enfilades d’inventaires, de ses recoins de découvertes et jusqu’au 5e niveau d’où, en plus, nous est offerte une vue splendide sur la cité de Rouen.

Salle des invertébrés du Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen

Salle des invertébrés du Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen. (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand)

Bientôt le réveil

Heureusement, il est question de réveiller prochainement ce muséum extraordinaire. Des travaux sont à l’étude et on pourrait envisager son ouverture en automne 2006. Il s’agit de refaire l’électricité, de créer des ouvertures et un escalier de secours, de mettre en place un ascenseur, d’améliorer l’accueil du public avec un hall d’entrée avenant et de nouveaux sanitaires, d’installer le chauffage, de rénover la toiture…

Il vous reste 92 % de l’article à lire.

Accédez à l’article complet et plus encore

Pour lire cet article publié dans Patrimoine Normand n°56 en intégralité, vous pouvez acheter le numéro en version papier ou numérique.

Abonnement : en vous abonnant, vous recevrez les prochains numéros en version papier directement chez vous.

NOS DERNIÈRES PARUTIONS