PATRIMOINE NORMAND

« Rangers, ouvrez la voie ! »

Une unité d’élite dans l’horreur d’Omaha Beach

Le 6 juin 1944, les Alliés doivent s’emparer de la pointe du Hoc, la plus redoutable des positions allemandes. L’attaque initiale est confiée au 2nd Rangers Battalion, commandé par le lieutenant colonel James Rudder, auquel il est prévu d’envoyer des renforts pour faire face aux contre-attaques ennemies. Les deux groupements de soutien arrivent malheureusement au pire endroit de la plage et mènent des combats d’une violence absolue.

La rampe du LCVP vient de s’ouvrir. Les soldats américains foulent le sol de France alors que les combats font rage tout le long de la côte. (© US National Archives).

La rampe du LCVP vient de s’ouvrir. Les soldats américains foulent le sol de France alors que les combats font rage tout le long de la côte. (© US National Archives).

Mis à jour le 4 novembre 2025 à 13:40 Par
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Pour les opérations du D-Day, la côte normande est délimitée en secteurs désignés par un nom de code. Les Anglais, les Canadiens et les 177 Français du commando Kieffer doivent débarquer sur les plages codées, d’est en ouest, Sword, Juno et Gold, tandis que les Américains se chargent d’Omaha et d’Utah. Chaque plage est ensuite à nouveau découpée en secteurs portant leur propre nom de code. On en compte huit sur Omaha Beach : Fox Red, Fox Green, Easy Red, Easy Green, Dog Red, Dog White, Dog Green et Charlie.

Au secours des Rangers de la pointe du Hoc ­

La Task Force A, composée des 225 hommes de Rudder, a pour mission d’escalader les falaises escarpées de la pointe du Hoc ; les Task Force B et C, respectivement commandées par le captain Ralph E. Goranson et le lieutenant colonel Max F. Schneider, sont censées arriver au plus vite en soutien. Dans le plan américain, si Rudder annonce que ses combattants ont réussi leur ascension, la Task Force C le rejoindra trente minutes plus tard. Sans nouvelles de sa part en revanche, les renforts se porteront sur Omaha Beach.

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