Un donjon des XXe et XXIe siècles,
pour un atelier d’artiste unique
Dominant la vallée de l’Avre, surgit un donjon que l’on jurerait hérité du XIIIe siècle. Il est en réalité l’œuvre d’un attachant touche-à-tout du XXe siècle, Didier Lobert (1934-2021), dit « de Bouillon Viéville ».
Le donjon de Didier Lobert à Saint-Germain-sur-Avre. Le donjon semble surgi du XIIe siècle ; il a en réalité été construit au XXe siècle. (© Virginie Michelland)
Itinéraire d’un artiste
Derrière chaque homme se cache un enfant dont les rêves déterminent en partie la trajectoire suivie à l’âge adulte. Fils et petit-fils d’industriels, Didier, né à Dreux, souffre dans ses jeunes années de tuberculose. Astreint à des activités statiques, il se laisse emporter par la magie des livres. À la faveur de nombreuses visites de musées, le voyageur immobile, qui goûte par ailleurs le dessin et le bricolage, cultive dès son plus jeune âge l’évasion et la liberté.
La tradition familiale l’oriente vers l’entreprise de métallerie industrielle. Puis, il jette l’éponge pour se consacrer à la peinture. Il a déjà transformé son appartement parisien en un lieu hors du temps dont le décor Renaissance fascine sa fille, Sylvaine.
Accédez à l’article complet et plus encore
Pour lire cet article publié dans Patrimoine Normand n°132 en intégralité, vous pouvez acheter le numéro en version papier ou numérique.
Abonnement : en vous abonnant, vous recevrez les prochains numéros en version papier directement chez vous.
