Quand la « langue » du pays contrarie la langue de bois
Nous vous en avons déjà parlé dans notre chronique du n° 133 de Patrimoine Normand : au XIXe siècle, le patois a pris ses aises dans la presse locale. Cela n’a bien sûr pas été immédiat : sous l’Empire napoléonien, puis sous la Restauration, la censure est en effet très ferme. Il n’y a pas de liberté de propos dans les journaux, et surtout pas de liberté politique. Les choses changent en 1830, quand Louis-Philippe est porté au pouvoir. La liberté de la presse refait surface, même si elle connaîtra des hauts et des bas durant tout le siècle.
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