PATRIMOINE NORMAND


Ses articles publiés dans Patrimoine Normand

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Octobre 1192. Richard est sur le chemin du retour, la tête pleine de questions. Qu’a donc fait son frère Jean durant son absence ? De quelles duperies le roi de France s’est-il rendu coupable ? La Normandie est-elle demeurée en paix, comme le prévoyait le serment prêté par ce dernier ? Où en est la situation en son royaume d’Angleterre ? Et en cette Aquitaine, si indisciplinée ? Mais avant de songer à agir, il faut d’abord rentrer sain et sauf.

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Richard  Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Richard Cœur de Lion – Le « pèlerin d’outre-mer »

Voici donc Richard à la tête de l’immense héritage de ses père et mère. Sa priorité consiste maintenant à gagner l’Angleterre pour s’y faire sacrer roi. Il doit ensuite mettre en ordre ses domaines afin de garantir leur sécurité durant la longue absence qui s’annonce. Car contrairement au défunt Henri II, le « Cœur de Lion » entend bien honorer sa promesse et rejoindre la Terre sainte pour y croiser le fer avec le redoutable Saladin.

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Richard Cœur de Lion – La jeunesse d’un prince rebelle

Richard Cœur de Lion – La jeunesse d’un prince rebelle

Avec Robert le Libéral, Richard Cœur de Lion est assurément le duc de Normandie à la personnalité la plus déroutante. Ce troisième fils du couple Henri II Plantagenêt – Aliénor d’Aquitaine n’était à l’origine nullement destiné à recueillir l’ensemble de « l’empire Plantagenêt », mais simplement à récupérer l’héritage maternel, comté de Poitou et duché d’Aquitaine. Avant de devenir un duc de Normandie ou même un roi d’Angleterre, Richard fut d’abord un prince profondément… aquitain !

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Les petits trésors du Plessis-Lastelle – Balade aux portes des marais du Cotentin

Les petits trésors du Plessis-Lastelle – Balade aux portes des marais du Cotentin

Née le 1er janvier 1965 de la fusion des villages du Plessis et de Lastelle, cette commune du Cotentin occupe une position privilégiée entre marécages et contreforts du mont Castre. Les hommes ne s’y sont pas trompés et se sont installés dans ces parages depuis la nuit des temps. Petits rappels historiques avant de partir à la découverte du patrimoine local et d’une zone naturelle à préserver.

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Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Pour tous les monastères de France et de Navarre, la Renaissance marque paradoxalement le début d’un lent et inexorable déclin, tout juste enrayé temporairement par l’arrivée dans certains établissements de moines de la congrégation de Saint-Maur, au XVIIe siècle. À la veille de la Révolution, les abbayes normandes, pour la plupart quasiment désertes, ne sont plus que des coquilles vides, des ombres mélancoliques et un peu pathétiques de leur grandeur passée.

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De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

De Savigny à Cîteaux – Quand souffle le vent des réformes

Dès le Xe siècle, certaines voix se font entendre pour critiquer le monachisme bénédictin, tout particulièrement celui qui s’épanouit à Cluny, accusé d’élitisme et d’éloignement de l’esprit ascétique de la Règle de saint Benoît. Comme toujours en pareil contexte, cette aspiration à retrouver la pureté du christianisme originel débute par la recherche de la solitude dans de nouveaux « déserts ».

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