PATRIMOINE NORMAND

Pays de Caux

L’Oiseau Blanc & la tragique traversée de l’Atlantique

L’Oiseau Blanc & la tragique traversée de l’Atlantique

Depuis les falaises d’Étretat, le souvenir du passage de l’« Oiseau Blanc » demeure profondément ancré dans les mémoires. Ce jour-là, Charles Nungesser et François Coli tentaient la première traversée de l’Atlantique sans escale. Aperçu au-dessus de la côte normande avant de disparaître dans la brume, leur avion ne sera jamais retrouvé, laissant derrière lui l’un des plus grands mystères de l’histoire aéronautique.

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Le château d’Ételan : un joyau du pays de Caux

Le château d’Ételan : un joyau du pays de Caux

Sur le haut plateau qui domine la vallée de la Seine, dans l’écrin de verdure du Parc de Brotonne, le château d’Ételan est une perle de la Renaissance. Au milieu de la campagne normande, il apparaît hors du temps, comme un oasis de paix et de sérénité. Beaucoup de grands personnages, dans un décor inchangé depuis des générations, ont subi son charme dont : François Ier qui venait y chasser, Catherine de Médicis, régente du royaume, accompagnée de son fils Charles IX, Henri IV, Michel de l’Hospital, Voltaire, André Caplet, compositeur… avec de nos jours des visiteurs en nombre.

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Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

tout vu, tout senti de l’histoire de la belle Normandie, depuis la naissance du duché jusqu’à notre région moderne. Il aura connu l’ère de Guillaume, celui qu’on appelle encore de nos jours le Conquérant, puis plus tard le hardi navigateur Pierre Belain d’Esnambuc, enfant du pays, le père des Antilles françaises et donateur de Saint-Pierre de la Bellefosse, près d’Yvetot, qui affiche fièrement ses mille deux cents ans !

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Saint-Jean-d’Abbetot : une église aux images

Saint-Jean-d’Abbetot : une église aux images

Un si petit village en haut de la falaise au pied duquel coulait jadis la Seine sinueuse… Une si modeste église recélant des merveilles d’un autre âge, resplendissantes… Nous voulons parler de Saint-Jean-d’Abbetot et de son église aux admirables peintures murales des XIIe et XIIIe siècles, uniques par leur fraîcheur naïve malgré certaines dégradations.

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Le Havre : les Gratte-pieds dans le quartier du Perrey

Le Havre : les Gratte-pieds dans le quartier du Perrey

De nos jours on est tout étonné, au détour d’un coin de rue, de se trouver nez à nez avec une construction en briques datant fin XIXe, début XXe siècle, plus ou moins bien rénovée, enchâssée dans le béton d’Auguste Perret. Au moment de la Reconstruction elles ont été jugées encore assez solides pour être réhabilitées. Six de ces im­meu­bles portent encore à leur seuil un vestige du temps où les rues et trottoirs n’étaient pas asphaltés et où les chevaux distribuaient généreusement leur crottin : un gratte pieds, ou dé­crottoir.

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Seine-Maritime : les églises de nos villages se racontent…

Seine-Maritime : les églises de nos villages se racontent…

Toutes les églises de nos campagnes offrent un patrimoine singulier vers lesquels nos yeux se lèvent avec curiosité. Toutes révèlent une histoire riche et passionnante dans chaque village, si humble soit-il, avec leurs pierres imbibées de foi et de chants sacrés, et toutes ne demandent qu’à restituer ce souffle sacré aux amateurs venus les visiter.

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Le temple maçonnique de la rue du Débarcadère au Havre (1860-1880)

Le temple maçonnique de la rue du Débarcadère au Havre (1860-1880)

En 1860, Le Havre, débarrassé de ses remparts, était en pleine expansion. La rue Jules-Lecesne, d’abord nommée rue du Débarcadère, reliant la gare à l’hôtel de ville, voyait se construire de nouveaux immeubles. Dans le même temps, la franc-maçonnerie havraise, très active, avait besoin d’un nouveau local pour se réunir. Les Loges de l’Aménité, 3H1 et de l’Olivier Ecossais trouvèrent le terrain, les fonds, l’architecte, grâce auxquels fut dédié le Temple que nous admirons toujours, heureusement épargné par les bombardements de 1944.

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