Patrimoine Normand

Pays de Caux

Veules-les-Roses : 1 km d’enchantement

Veules-les-Roses : 1 km d’enchantement

Une si petite valleuse, pleine de charme discret, bruissante de lumières, chatoyante et fantasque, qui s’ouvre sans complexe entre les hautes falaises de la Côte d’Albâtre… et voici Veules-les-Roses, un village authentique sur la Manche où le temps semble s’être arrêté de tourner. Un si petit fleuve, le plus petit de France, long de 1,150 km… qui traverse en souriant depuis des siècles cette valleuse, sautant, gambadant comme un gamin entre les maisons endormies et les moulins. Si petit, si joli, tel est ce coin du pays de Caux, avec au bout cette plage de galets où des goélands criards volent au-dessus de la mer… infinie. Quelle quiétude de vie !

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Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Dans un précédent article, l’origine et l’installation du Parlement de Normandie à Rouen ont été abordées. Ses prérogatives, sa composition et ses champs d’actions ont également été évoquées en soulignant plus particulièrement son action de résistance face à la pratique absolutiste du pouvoir par Louis XV. Ce comportement récurrent de contre-pouvoir à l’absolutisme triomphant du XVIIIe siècle entraîne en 1771 une réaction royale lourde de conséquences. Le roi, excédé des prétentions de ses Parlements, y compris celui de Normandie, décide de « casser » ces cours souveraines de justice. Une profonde réforme du Chancelier Maupeou délocalise les Parlements et rogne leurs pouvoirs de nuisance politique. Débaptisé et démembré, le Parlement de Rouen laisse la place à deux « cours de justice supérieure ». Cette nouvelle institution devient bicéphale, l’une à Rouen, l’autre s’installe sur ordre royal à Bayeux. Les conséquences de ce transfert sont importantes aussi bien à Rouen qu’à Bayeux qui, pour cette dernière, profite de l’arrivée de la noblesse de Robe. Épisode marquant de l’histoire de la Normandie, ces événements ont surtout profondément modifié le patrimoine urbain de la ville de Bayeux qui s’offre encore aujourd’hui à nous.

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Jardin des plantes de Rouen : 3 siècles d’âge, et des roses normandes

Jardin des plantes de Rouen : 3 siècles d’âge, et des roses normandes

Rosier de Normandie, Claude Monet, Triomphe de Caen, Étendard de Jeanne d’Arc, Guy de Maupassant, Robert le Diable, Thérèse de Lisieux, Jardin de Giverny, Rêve de Deauville, Triomphe d’Alençon, Orderic Vital… Autant de noms qui évoquent immanquablement la Normandie. Tous ces rosiers figurent, parmi des dizaines d’autres, au Jardin des Plantes de Rouen, créé en France parmi les premiers du genre, dont l’un des multiple mérites est de rassembler les roses créées en Normandie, ou dont le nom rappelle l’ancien duché de Guillaume le Conquérant, soit à ce jour quelque 110 variétés.

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La maison rouennaise en pierre, aux XIIe et XIIIe siècle

La maison rouennaise en pierre, aux XIIe et XIIIe siècle

Les maisons en pans de bois participent, à juste titre, à la renommée de Rouen, tant en France qu’au-delà de nos frontières. Cependant, les images véhiculées par les cartes postales ne rendent compte que d’une partie de l’histoire architecturale de la capitale normande : des maisons de pierre existaient à Rouen au Moyen Âge. La ville redécouvre, grâce aux recherches récentes des archéologues et des historiens, un aspect méconnu de son patrimoine bâti.

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Le Havre : Jean Dubuffet, prophète de l’art brut

Le Havre : Jean Dubuffet, prophète de l’art brut

Jean dubuffet (1901-1985), artiste rayonnant, délirant, profondément visionnaire et prophète de l’« art brut » revient encore une fois en son pays natal. À l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance au Havre, le 31 juillet 1901, une grande exposition en son honneur se tient actuellement au Musée des Beaux-arts André Malraux de cette ville, face à la mer, devant l’effervescence des mouvements du port.

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Abbatiale de la Sainte Trinité à Fécamp – Mille ans de splendeur et de foi

Abbatiale de la Sainte Trinité à Fécamp – Mille ans de splendeur et de foi

En ce temps-là, juste avant que ne sonnent les heures du premier millénaire, un véritable vent de dévotion soufflait alors sur le pays. C’est ainsi que Richard Ier, dit sans Peur, duc de Normandie, surnommée aussi Richard le Pieux, fit construire en 990, devant le château ducal de Fécamp, le monastère de la Sainte Trinité où, suivant sa volonté, il devait être inhumé à sa mort en 996, sous une gouttière en signe d’humilité. En cette année 2001, la ville de Fécamp fête comme il se doit le millénaire de son abbaye en honorant celui qui en fut le premier abbé et qui donna tout son lustre : Guillaume de Volpiano, et en invitant tous ses habitants à un formidable retour dans le passé.

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Le sauvetage de l’église Saint-Rémy de Dieppe

Le sauvetage de l’église Saint-Rémy de Dieppe

Pour que l’on se mobilise à ce point autour de la vieille église Saint-Rémy de Dieppe en train de s’écrouler, il fallait qu’il y ait urgence. Mais surtout, il fallait une certaine prise de conscience devant le désastre de cet édifice vénérable, preuve indéniable de l’attachement des habitants à leur patrimoine, à leur histoire. C’est ainsi que cette église du XVIe siècle va être sauvée de la ruine par la volonté de tous et grâce à une aide exceptionnelle de l’Etat et des instances officielles dans le cadre d’un contrat plan sur six ans.

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