Abbaye du Valasse, ce que vous ne verrez…
Ce que vous ne verrez pas… ou plus, peut-être, à l’abbaye du Valasse : regards sur des vestiges cachés.
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Ce que vous ne verrez pas… ou plus, peut-être, à l’abbaye du Valasse : regards sur des vestiges cachés.
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Fondée au XIIe siècle dans la vallée du Commerce, l’abbaye cistercienne du Valasse a connu destructions, reconstructions et transformations successives, jusqu’à adopter aujourd’hui l’aspect d’un château classique du XVIIIe siècle. Derrière ces façades se dissimulent pourtant des vestiges médiévaux encore conservés. Grâce aux fouilles archéologiques, aux sources écrites et à l’étude du bâti, il est désormais possible de proposer une restitution de cet important établissement monastique et de mieux comprendre son évolution au fil des siècles.
Évocation et restitutions de l’abbaye du Valasse Lire l’article »
Non loin de Rouen, depuis toujours, coule la rivière Cailly au débit chantant. Depuis des lustres, tournent sans répit sur son cours des moulins vivants.
La corderie Vallois : un musée en mouvement Lire l’article »
Il est une terre vouée à la mécanique de précision, à la mesure du temps qui vibre à chaque seconde de son éternité, là où est née l’horlogerie. C’est à Saint-Nicolas-d’Aliermont, petite commune près de Dieppe (Seine-Maritime), que tout a commencé avec les premiers horlogers du pays. Aujourd’hui, après des heures de prospérité, l’horlogerie y a dernièrement établi son musée qui raconte son glorieux passé et expose, en un parcours de 340 m2, 250 ans d’histoire horlogère en Aliermont (horloges, objets de collection, outillage, photographies, documents, témoignages).
Saint-Nicolas-d’Aliermont : le musée de l’Horlogerie Lire l’article »
Pendant l’Antiquité, Rouen, Rotomagus, chef-lieu des Véliocasses, atteint un développement et une importance que ne connaissent pas les villes proches d’Évreux et de Lillebonne ; elle devient à la fin du IIIe siècle, sous le règne de l’empereur Dioclétien, la capitale de la nouvelle province de Seconde Lyonnaise. Rouen se devait donc de posséder, parmi ses monuments, des thermes de grande ampleur, manifestant sa puissance et sa richesse
Les thermes gallo-romains de Rouen Lire l’article »
Le château de Clères accueille dans ses murs diverses expositions. C’est ainsi que les 26, 27 et 28 octobre 2007 se tenait le Troisième Salon Européen des Métiers d’Art et des Métaux, intitulé « Les Fèvres » soit l’ancienne appellation des forgerons que l’on retrouve dans le patronyme Lefèvre et tous ses dérivés. Occasion pour nous de vous présenter l’histoire du château et de son parc.
Le château de Clères – Les Fèvres 2007 Lire l’article »
« Ce n’est pas une rave party que nous vous proposons, c’est une partie de rêves. Soyez des rêveurs de l’histoire ». François Gouet, maire de la ville d’Eu.
Sixième village viking de la ville d’Eu Lire l’article »
Le Gros Horloge de Rouen est comme un astre rayonnant qui illumine d’un éclat sidéral la rue la plus animée de la ville depuis le Moyen Âge. Ses deux cadrans prestigieux qui font la fierté de la bonne ville de Rouen, universellement connus de par le monde, brillent d’autant plus intensément qu’ils ont été récemment restaurés avec l’ouverture au public du monument pour un voyage insolite dans le temps.
Le Gros Horloge de Rouen : un musée à remonter le temps Lire l’article »
Longtemps considérés comme un remède, les bains de mer s’inscrivent d’abord dans une pratique médicale rigoureusement encadrée. Du XVIIIe siècle aux débuts du XIXe, médecins et autorités en fixent les usages, entre prescriptions, précautions et règles de décence. Au Havre, cette pratique évolue peu à peu, sous influence anglaise puis aristocratique, avant de devenir, au fil du siècle, un loisir largement partagé sur le littoral.
Les bains de mer au Havre Lire l’article »