PATRIMOINE NORMAND

Seine-Maritime

Seine-Maritime : les églises de nos villages se racontent…

Seine-Maritime : les églises de nos villages se racontent…

Toutes les églises de nos campagnes offrent un patrimoine singulier vers lesquels nos yeux se lèvent avec curiosité. Toutes révèlent une histoire riche et passionnante dans chaque village, si humble soit-il, avec leurs pierres imbibées de foi et de chants sacrés, et toutes ne demandent qu’à restituer ce souffle sacré aux amateurs venus les visiter.

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Le temple maçonnique de la rue du Débarcadère au Havre (1860-1880)

Le temple maçonnique de la rue du Débarcadère au Havre (1860-1880)

En 1860, Le Havre, débarrassé de ses remparts, était en pleine expansion. La rue Jules-Lecesne, d’abord nommée rue du Débarcadère, reliant la gare à l’hôtel de ville, voyait se construire de nouveaux immeubles. Dans le même temps, la franc-maçonnerie havraise, très active, avait besoin d’un nouveau local pour se réunir. Les Loges de l’Aménité, 3H1 et de l’Olivier Ecossais trouvèrent le terrain, les fonds, l’architecte, grâce auxquels fut dédié le Temple que nous admirons toujours, heureusement épargné par les bombardements de 1944.

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Le Havre – Les Jardins Suspendus

Le Havre – Les Jardins Suspendus

Dominant de sa hauteur le site incomparable de l’Estuaire de la Seine, en surplomb sur la ville et sur la mer, le fort de Sainte-Adresse avait une vocation toute militaire, essentiellement défensive aux abords de la ville du Havre. Après des années d’abandon, le voilà transformé, métamorphosé en un extraordinaire jardin de découvertes, offrant mille et mille plantes exotiques au milieu d’un site idéal de promenade de senteurs et de couleurs exaltés par le souffle iodé de l’océan.

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Clos-masure du pays de Caux – La nécessité de planter des arbres et des brise-vent

Clos-masure du pays de Caux – La nécessité de planter des arbres et des brise-vent

Le pays de Caux est un immense patchwork fait de puzzles divers verdoyants dont, vu du ciel, se distinguent des quadrilatères de rideaux d’arbres entourant des corps de ferme au milieu du plateau. Par ci, par là, disséminés, des taches plus sombres de bosquets et de forêts ponctuent la campagne et en font toute la respiration en même temps que sa protection. Mais il est vrai que ces plantations ont tendance à s’amenuiser dangereusement, par abattages d’arbres, par extension des cultures et des habitats, par ignorance bien souvent.

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Armada 2008 – Le grand pavois

Armada 2008 – Le grand pavois

Sur la Seine, ce dimanche ensoleillé du mois de juillet, à travers champs, forêts et maints paysages enchanteurs, la longue procession de l’Armada de Rouen a fasciné plus d’un million de spectateurs massés tout le long des berges jusqu’à Honfleur. Et de voir ces mâtures émergeant au-dessus des verdures, comme sorties d’un puzzle géant, les vaches dans les prés se demandaient quels étaient ces étranges volatiles qui se promenaient ainsi sur l’eau.

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Graffiti maritimes – Fantômes de l’armada

Graffiti maritimes – Fantômes de l’armada

Les navires qui se sont rassemblés à Rouen au début du mois de juillet ont aujourd’hui regagné la mer. Ils nous ont rappelé que la Seine est depuis longtemps empruntée par une multitude d’embarcations vouées à la guerre, à la pêche, au commerce ou au transport des hommes. D’innombrables graffiti, gravés sur les murs des églises, châteaux, manoirs ou maisons répartis de part et d’autre du fleuve, ont gardé le souvenir de bateaux aujourd’hui disparus. Durant plusieurs siècles, des mains anonymes ont reproduit dans le calcaire ou dans le plâtre l’image d’une grande variété de navires qui constituent une formidable armada de pierre.

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Regards sur la ville – Le Havre (1855-1865)

Regards sur la ville – Le Havre (1855-1865)

La Bibliothèque municipale du Havre présente actuellement l’exposition « Regards sur la ville. Le Havre 1855-1865 », organisée en partenariat avec la Société havraise d’études diverses. L’intérêt de cette exposition est de confronter deux sources originales faisant revivre Le Havre du Second Empire : une collection de photographies pratiquement inédite, datée des années 1856-1859, et le journal intime d’un adolescent écrit au même moment.

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