PATRIMOINE NORMAND

Seine-Maritime

Le Marité, dernier terre-neuvier normand

Le Marité, dernier terre-neuvier normand

Dernier grand morutier à voile français, le Marité incarne une mémoire vivante de la grande pêche normande. Construit à Fécamp, passé par les mers du Nord avant de sombrer dans l’oubli, il renaît aujourd’hui après sa restauration à Saint-Vaast-la-Hougue. Appelé à rejoindre Granville, son port d’attache, ce trois-mâts-goélette retrouve toute sa place dans le patrimoine maritime normand.

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La pêche à la morue à Terre-Neuve : une véritable industrie des ports normands

La pêche à la morue à Terre-Neuve : une véritable industrie des ports normands

La pêche à la morue dans les eaux de Terre-Neuve mobilisait, au XVIIIe siècle, une part considérable des populations maritimes françaises, bien au-delà des seuls rivages. On estime qu’environ 12 000 navires et près de 450 000 hommes y prenaient part, issus tant des régions littorales que de l’arrière-pays. Près de quatre-vingt-dix ports armaient chaque année pour cette grande pêche, parmi lesquels les ports normands occupaient une place de premier plan, en particulier Granville et Fécamp1.

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La Seine romantique en Normandie au XIXe siècle

La Seine romantique en Normandie au XIXe siècle

En 2009, les expositions réunies sous le titre Voyages pittoresques 1820-2009 ont mis à l’honneur la redécouverte romantique de la Normandie, notamment au Havre, à Rouen et à Caen. À travers le regard des artistes du XIXe siècle, c’est toute une vision poétique et monumentale de la vallée de la Seine qui se redéploie. Retour sur cette période où la Normandie s’impose comme une source majeure d’inspiration pour le romantisme.

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Château de Mesnières – La Renaissance en pays de Bray

Château de Mesnières – La Renaissance en pays de Bray

En suivant le rebord de la fameuse « boutonnière » brayonne, non loin de la sauvage hêtraie d’Eawy, on trouve un château Renaissance d’une imposante présence. À admirer ces pierres blanches et ces deux énormes tours cylindriques, on se croirait sur les bords de la Loire. C’est le château de Mesnières-en-Bray (classé Monument Historique en 1862) qui, après le terrible incendie de février 2004 qui le ravagea en partie, renaît peu à peu de ses cendres.

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Le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen

Le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen

Héritier légitime de la mémoire nautique de la Seine et du port rouennais, le musée maritime, fluvial et portuaire de Rouen est né en 1999 après deux décennies d’un long travail de collecte d’objets et de bateaux normands. Sous la présidence de Michel Tant depuis 2009, le musée compte aujourd’hui dix-neuf salariés et dix bénévoles actifs.

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Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

Le chêne d’Allouville-Bellefosse : toujours vaillant

tout vu, tout senti de l’histoire de la belle Normandie, depuis la naissance du duché jusqu’à notre région moderne. Il aura connu l’ère de Guillaume, celui qu’on appelle encore de nos jours le Conquérant, puis plus tard le hardi navigateur Pierre Belain d’Esnambuc, enfant du pays, le père des Antilles françaises et donateur de Saint-Pierre de la Bellefosse, près d’Yvetot, qui affiche fièrement ses mille deux cents ans !

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Saint-Jean-d’Abbetot : une église aux images

Saint-Jean-d’Abbetot : une église aux images

Un si petit village en haut de la falaise au pied duquel coulait jadis la Seine sinueuse… Une si modeste église recélant des merveilles d’un autre âge, resplendissantes… Nous voulons parler de Saint-Jean-d’Abbetot et de son église aux admirables peintures murales des XIIe et XIIIe siècles, uniques par leur fraîcheur naïve malgré certaines dégradations.

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Le Havre : les Gratte-pieds dans le quartier du Perrey

Le Havre : les Gratte-pieds dans le quartier du Perrey

De nos jours on est tout étonné, au détour d’un coin de rue, de se trouver nez à nez avec une construction en briques datant fin XIXe, début XXe siècle, plus ou moins bien rénovée, enchâssée dans le béton d’Auguste Perret. Au moment de la Reconstruction elles ont été jugées encore assez solides pour être réhabilitées. Six de ces im­meu­bles portent encore à leur seuil un vestige du temps où les rues et trottoirs n’étaient pas asphaltés et où les chevaux distribuaient généreusement leur crottin : un gratte pieds, ou dé­crottoir.

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