Armada 2008 – Le grand pavois
Sur la Seine, ce dimanche ensoleillé du mois de juillet, à travers champs, forêts et maints paysages enchanteurs, la longue procession de l’Armada de Rouen a fasciné plus d’un million de spectateurs massés tout le long des berges jusqu’à Honfleur. Et de voir ces mâtures émergeant au-dessus des verdures, comme sorties d’un puzzle géant, les vaches dans les prés se demandaient quels étaient ces étranges volatiles qui se promenaient ainsi sur l’eau.
Armada 2008. Sur la Seine, l’Amerigo Vespucci vogue, imperial. (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand
Et en admirant tous ces grands oiseaux de mer fendre l’eau nonchalante du fleuve au milieu des saluts et des vivats de la foule, on sentait comme un parfum d’aventure d’un ailleurs lointain, indéfinissable, mystérieux.
Un ailleurs que représentaient tous ces bateaux soit : 45 grands voiliers de plusieurs pays dont le Mexique, l’Uruguay, le Brésil, la Russie, l’Italie, le Danemark, l’Allemagne, les Pays-Bas, etc. et même du Japon avec trois navires de guerre. Sans compter tous ces petits bateaux qui bourdonnaient autour comme des mouches. Un ailleurs d’un temps révolu de la marine à voile dont tout homme garde la nostalgie au fond de son cœur comme tout vrai marin de la côte salée.
Le long des quais
Quelques jours auparavant, après avoir cargué leurs blanches voiles, ils s’étaient posés le long des quais du port de Rouen pour une fête extraordinaire de la marine où près de 8 000 marins de toutes nationalités, matelots, cadets et officiers, ont fraternisé avec les visiteurs – plus d’un million selon des sources officielles – venus pour voir ces magnifiques navires du temps passé pendant leurs dix jours d’escale.
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