Patrimoine Normand

Seine-Maritime

Victor Hugo à Villequier dans le souvenir de Léopoldine

Victor Hugo à Villequier dans le souvenir de Léopoldine

À Villequier, au bord de la Seine, la maison de la famille Vacquerie conserve intact le souvenir de Victor Hugo et de sa fille Léopoldine, morte tragiquement dans le naufrage de 1843. Devenue musée, cette demeure chargée d’émotion plonge le visiteur dans l’intimité du poète, entre mémoire familiale, douleur du deuil et puissance littéraire.

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En remontant la Seine de Graville à Villequier

En remontant la Seine de Graville à Villequier

Dans sa partie centrale, le « Rhin romantique », fleuve superbe draine des millions de touristes. Plus méconnue, la « Seine romantique », entre Graville (Le Havre, Patrimoine Normand n° 17) et Rouen, développe des paysages superbes, souvent brisés. Les boucles de ce fleuve sont bordés de monuments enchassés dans ces rives majestueuses. Ce sont d’ouest en est, « le prieuré de Graville, le château de Tancarville, Villequier, Caudebec-en-Caux, l’abbaye de Saint-Wandrille, l’abbaye de Jumièges, l’abbaye de Boscherville et le château de « Robert le Diable ». Dans le présent numéro, nous retrouvons le prieuré de Graville et la maison Victor-Hugo à Villequier.

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Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands sont connus sous diverses appellations, la plus usitée étant celle de « coffres de Rouen », principale ville de leur production. D’autres désignations se rencontrent cependant, en fonction de leurs « pays » de commercialisation ou d’utilisation : coffres de Granville, coffres de Honfleur, coffres de mariage ou de marins. Les sources documentaires étant peu nombreuses, que sait-on aujourd’hui de cet art populaire propre à notre province et malheureusement tombé dans l’oubli.

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Veules-les-Roses : 1 km d’enchantement

Veules-les-Roses : 1 km d’enchantement

Une si petite valleuse, pleine de charme discret, bruissante de lumières, chatoyante et fantasque, qui s’ouvre sans complexe entre les hautes falaises de la Côte d’Albâtre… et voici Veules-les-Roses, un village authentique sur la Manche où le temps semble s’être arrêté de tourner. Un si petit fleuve, le plus petit de France, long de 1,150 km… qui traverse en souriant depuis des siècles cette valleuse, sautant, gambadant comme un gamin entre les maisons endormies et les moulins. Si petit, si joli, tel est ce coin du pays de Caux, avec au bout cette plage de galets où des goélands criards volent au-dessus de la mer… infinie. Quelle quiétude de vie !

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Jardins de Bellevue : les couleurs de l’hiver

Jardins de Bellevue : les couleurs de l’hiver

Au cœur du pays de Bray, face à la forêt d’Eawy, les jardins de Bellevue offrent en hiver un étonnant spectacle de couleurs et de floraisons. Créé par Martine Lemonnier, ce parc paysager devenu une référence pour les amateurs d’hellébores et de plantes rares mêle inspirations anglo-normandes, passion botanique et créations horticoles uniques, jusqu’à donner naissance à une fleur baptisée du nom de Catherine Deneuve.

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Au fil de l’Andelle

Au fil de l’Andelle

En plein cœur du Vexin normand coule une rivière fraîche et chantante, l’Andelle, dont les eaux sont des eaux de mémoire. Tout en gazouillant, elles racontent les hauts faits des fiers Normands qui jadis venaient se reposer sur ses rives, les luttes sanglantes qui se sont déroulées dans cette vallée pour sa possession, les amours sublimes de jeunes princes et belles princesses d’antan… Car le temps n’a pas prise sur cette rivière si sereine qui reflète tant d’images du passé. Nous avons musardé dans cette verdoyante vallée de l’Andelle en remontant son cours limpide, et par là même en remontant le cours de l’histoire à partir du lieu où elle se jette dans la Seine. Et nous avons découvert bien des merveilles cachées dans les massifs de verdure, bien des splendeurs oubliées qui défient encore aujourd’hui la vanité de l’homme et les morsures du temps.

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Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Dans un précédent article, l’origine et l’installation du Parlement de Normandie à Rouen ont été abordées. Ses prérogatives, sa composition et ses champs d’actions ont également été évoquées en soulignant plus particulièrement son action de résistance face à la pratique absolutiste du pouvoir par Louis XV. Ce comportement récurrent de contre-pouvoir à l’absolutisme triomphant du XVIIIe siècle entraîne en 1771 une réaction royale lourde de conséquences. Le roi, excédé des prétentions de ses Parlements, y compris celui de Normandie, décide de « casser » ces cours souveraines de justice. Une profonde réforme du Chancelier Maupeou délocalise les Parlements et rogne leurs pouvoirs de nuisance politique. Débaptisé et démembré, le Parlement de Rouen laisse la place à deux « cours de justice supérieure ». Cette nouvelle institution devient bicéphale, l’une à Rouen, l’autre s’installe sur ordre royal à Bayeux. Les conséquences de ce transfert sont importantes aussi bien à Rouen qu’à Bayeux qui, pour cette dernière, profite de l’arrivée de la noblesse de Robe. Épisode marquant de l’histoire de la Normandie, ces événements ont surtout profondément modifié le patrimoine urbain de la ville de Bayeux qui s’offre encore aujourd’hui à nous.

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