Être un Viking… au XXIe siècle !
Entre restitution historique et expérimentation scientifique
Depuis deux décennies, la Normandie se réapproprie son histoire nordique. On ne compte plus les associations de reconstitution relatives à cette période. Diverses initiatives se multiplient : costumes, armement, habitat, mode de vie, bateaux… L’archéologie expérimentale s’avère en l’occurrence un précieux outil de connaissance.
Le Langvin, navire viking emblématique du parc Ornavik, à Hérouville-Saint-Clair. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Comment tout a commencé
Posés sur une botte de foin, des casques de divers modèles attendent d’être coiffés par leurs guerriers. Non loin, en position verticale, des boucliers ronds aux couleurs vives, ornés du corbeau d’Odin ou du serpent de Midgardr, témoignent par leurs ébréchures des combats passés, tout comme leurs umbos de fer cabossés par les chocs virils des assauts. Derrière, des Vikings se restaurent autour de tables en bois, se désaltèrent la corne à la main et discutent de leurs prochaines missions, à l’ombre des auvents de toile qui abritent les épées, ou affûtent leurs armes sur une meule en grès.
Plus loin, des femmes s’affairent à leurs tâches quotidiennes. Elles cuisinent, cousent, brodent les galons qui iront décorer les cols et les manches des pourpoints, manient le métier à tisser d’où sortiront une cape, une robe ou une couverture. Des vanniers, des teinturiers, des sculpteurs complètent le tableau vivant d’un autre âge.
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