PATRIMOINE NORMAND

Les Manoirs des Portes de Deauville

Le Cid et le cidre

Bienvenue chez les Corneille. À Canapville, l’enchanteur Manoir des Portes de Deauville invite à relire le dramaturge dans l’apaisement d’un canapé et la volupté d’une bolée de cidre

Classé Monument historique, un manoir fleuron de l’architecture normande. (© Jean-Luc Péchinot)

Classé Monument historique, un manoir fleuron de l’architecture normande. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 4 janvier 2026 à 22:27 Par
Partager :

L’été c’est forcément version hamac, entre deux arbres du parc. L’hiver, c’est bien sûr version canap’, face au feu de cheminée. D’autant plus canap’ qu’on est là à… Canapville, petite commune de 231 âmes, située « aux portes de Deauville », comme le précise le nom de ce manoir auréolé d’une si riche histoire. Trente ans durant, de 1638 à 1668, il fut en effet le fief des Corneille.

Oui, de Marie et de son illustre frère Pierre, dont les œuvres novatrices et le génie littéraire contribuèrent à façonner le théâtre et la littérature français. Très attaché à sa Normandie natale, le dramaturge aimait se ressourcer dans ce manoir construit en 1540 route de Pont-l’Évêque. Idéalement situé entre mer et campagne, s’appelant alors Manoir de Prétot, il était depuis plusieurs générations la propriété de la famille Ballan, quand Guillaume Ballan épousa en 1634 la sœur de l’écrivain.

Il vous reste 92 % de l’article à lire.

Accédez à l’article complet et plus encore

Pour lire cet article publié dans Patrimoine Normand n°136 en intégralité, vous pouvez acheter le numéro en version papier ou numérique.

Abonnement : en vous abonnant, vous recevrez les prochains numéros en version papier directement chez vous.

NOS DERNIÈRES PARUTIONS