Marais Vernier
Balade au pays des cigognes
Non loin des villages d’Aizier et de Vieux-Port, que nous vous invitons à découvrir par ailleurs dans ce magazine, se trouve une vaste plaine alluviale s’épanouissant dans un ancien méandre de la Seine. Comme toutes les zones humides, le Marais Vernier abrite une riche biodiversité : flore bien sûr, mais aussi faune. Un miroir en miniature du Paradis terrestre.
Marais Vernier. En longeant le canal de Ceinture. (© Stéphane William Gondoin)
C’est dans la commune même de Marais-Vernier que nous vous donnons rendez-vous. Un petit parking n’attend que vous en contrebas de l’église paroissiale et vous y trouverez un panneau explicatif avec le plan complet de l’itinéraire proposé. Le chemin de découverte du Marais Vernier compte un peu moins de six kilomètres de pur bonheur, qui s’avalent sans aucun effort tant le terrain est ici plat comme celui d’un polder du delta du Rhin. Le balisage soigné interdit par ailleurs de se perdre. On se laisse simplement porter à son allure, en prenant des pauses au gré de ses inspirations et du spectacle permanent qu’offre la nature. Mieux vaut, au passage, se doter d’une bonne paire de jumelles ou d’un appareil photo monté d’un solide téléobjectif.
Né des caprices d’un fleuve
Le Marais Vernier est un amphithéâtre naturel de 4 500 hectares cerné de hautes collines boisées, et qui s’ouvre largement du côté de la Seine. C’est le fleuve lui-même qui l’a taillé dans le calcaire tendre du plateau du Roumois, durant les grandes périodes glaciaires de l’ère quaternaire. En quelques centaines de milliers d’années, il traça un méandre profondément encaissé, puis l’abandonna pour occuper son lit actuel.
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