La Libération de Deauville
Le Débarquement va ouvrir le dernier chapitre du grand livre de l’Occupation. Bien qu’il se déroule quelques kilomètres plus à l’ouest, il ne sera pas sans conséquences dans la région deauvillaise.
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Le Débarquement va ouvrir le dernier chapitre du grand livre de l’Occupation. Bien qu’il se déroule quelques kilomètres plus à l’ouest, il ne sera pas sans conséquences dans la région deauvillaise.
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À la fin des années 1930, Deauville continue à vivre dans l’insouciance du lendemain, comme en 14 avant la Grande Guerre, mais la prochaine rappellera aux plus âgés les affres de l’occupation prussienne. Panorama de ces quatre années de souffrances et d’humiliations.
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La crise économique de 1929 parvient en France et sonne la fin de l’euphorie des Années folles. Tandis que les mouvements sociaux s’acheminent vers le Front Populaire et que l’Europe frémit des chants du nazisme triomphant, Deauville poursuit sa quête des plaisirs contre vents et marées.
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Dans les années 1930, Deauville modernise ses infrastructures de transport pour accompagner l’essor du tourisme balnéaire et du tourisme de luxe en Normandie. Nouvelle gare ferroviaire de style régionaliste, aérodrome international construit à Saint-Gatien-des-Bois, investissements privés et projets architecturaux ambitieux : la station se dote de deux équipements majeurs pour faciliter l’accès des voyageurs depuis Paris et l’Angleterre. Train et aviation deviennent ainsi des leviers stratégiques du développement de Deauville, au cœur de son rayonnement touristique.
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Après la Grande Guerre, Eugène Cornuché s’attache les services de celui qu’il allait adouber. Comme lui, François André fait preuve d’une forte personnalité.
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Après le premier conflit mondial, le nouveau souffle des Années Folles va imprimer à la station balnéaire un dynamisme qui lui fera retrouver sa réputation de ville de plaisirs.
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Au lendemain de la Grande Guerre, laminée par cinq années de souffrances, de deuils et de privations, la France panse ses plaies. À Deauville comme ailleurs, la Belle Époque a tourné la page de ses illusions sans espoir de retour. Une entrée de plain-pied dans le vrai XXe siècle au rythme des plaisirs de la station, bien décidée à faire peau neuve après la « der des ders ». La Plage Fleurie va vivre ses plus belles années.
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Un an après le casino et le Normandy, 1913 voit surgir de terre le Royal. Nul ne se doute alors du rôle de premier plan que les nouveaux édifices allaient jouer au cours de la Première Guerre mondiale.
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Par l’acquisition de l’Établissement des Bains au début du XXe siècle, Deauville s’approprie dans les faits l’ensemble du bord de mer, qu’il va se charger d’animer pour ses résidents et ses touristes. Des innovations architecturales suivront, dont le casino, et le désormais mythique Hôtel Normandy, centenaires cette année.
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Œuvres de bienfaisance, ventes de chevaux de courses et loisirs balnéaires marquent le passage du XIXe au XXe siècle. Trente ans après Sedan et la chute du Second Empire qui l’avait façonné, Deauville renoue avec son faste d’antan. Ah ! la Belle Époque !
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La mort prématurée du duc de Morny le 10 mars 1865 plonge Deauville dans le désarroi. Le marché immobilier s'affole ; on vend à perte. La nouvelle cité balnéaire s'efforce de poursuivre l'oeuvre du fondateur, mais la chute de l'Empire va briser son élan.
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« Morny en est ». La formule magique abat les réticences et débloque les capitaux, mieux que toute autre argumentation. L'implication du demi-frère de Napoléon III va suffire à donner vie au projet pharaonique de Joseph-François Olliffe. Le nouveau Deauville pourra voir le jour.
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