PATRIMOINE NORMAND

Abbayes de Normandie

La rubrique « Abbayes de Normandie » du magazine Patrimoine Normand, réalisée en partenariat avec l’association Abbayes de Normandie – Routes Historiques, invite à (re)découvrir les plus grands sites monastiques normands et leur rôle essentiel dans l’histoire de la région. À travers des articles documentés et richement illustrés, elle met en valeur l’architecture, les trésors patrimoniaux, les grandes étapes de la fondation et de l’évolution de ces abbayes, ainsi que leur rayonnement spirituel, culturel et artistique en Normandie.

Abbaye de La Lucerne – La miraculée

Abbaye de La Lucerne – La miraculée

C’est l’histoire d’un monument exceptionnel qui a bien failli disparaître. Longtemps abandonnée et en ruines, l’abbaye de La Lucerne a rencontré son sauveur en la personne de l’abbé Marcel Lelégard, qui y a lancé l’un des chantiers de restauration les plus ambitieux de Normandie. Une aventure au long cours, qui se poursuit encore de nos jours.

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Du Mont-aux-Malades à Mont-Saint-Aignan – Neuf siècles de piété

Du Mont-aux-Malades à Mont-Saint-Aignan – Neuf siècles de piété

Sur la rive nord de la Seine, le centre historique de Rouen est cerné de collines formant comme un amphithéâtre naturel à la « ville aux cent clochers ». Au fil des siècles, ces hauteurs se sont lentement urbanisées et organisées en paroisses, puis en communes à la Révolution. Parmi celles-ci, la cité de Mont-Saint-Aignan est née en 1819 de la fusion des communes rurales de Saint-Aignan et de Mont-aux-Malades.

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Le prieuré Saint-Gabriel et l’église mutilée

Le prieuré Saint-Gabriel et l’église mutilée

Construit à moins d’une lieue du château de Creully, le prieuré Saint-Gabriel constitue un fleuron patrimonial du Bessin. Établissement monastique, forteresse, prison et jardin, cet ensemble rural réunit toutes les qualités d’une promenade réussie, et son architecture romane n’a rien à envier aux grandes abbayes caennaises.

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Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Au chevet des abbayes normandes – De la destruction à la préservation

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

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Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Du XVe siècle à la Révolution – Le crépuscule du monachisme normand

Pour tous les monastères de France et de Navarre, la Renaissance marque paradoxalement le début d’un lent et inexorable déclin, tout juste enrayé temporairement par l’arrivée dans certains établissements de moines de la congrégation de Saint-Maur, au XVIIe siècle. À la veille de la Révolution, les abbayes normandes, pour la plupart quasiment désertes, ne sont plus que des coquilles vides, des ombres mélancoliques et un peu pathétiques de leur grandeur passée.

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Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans

Depuis 1204, à l’exception de quelques épisodes guerriers ponctuels survenus notamment durant la jeunesse de saint Louis, l’ensemble du territoire normand jouit d’une paix durable. Les vieilles enceintes urbaines nées des conflits antérieurs sont laissées à l’abandon, le plus souvent absorbées dans des faubourgs. Dans les campagnes, rien ne menace l’intégrité des gros bourgs ou des opulents monastères. Face à la vague de violence qui déferle sur le duché à compter de l’été 1346, chacun va s’employer à survivre.

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Les abbayes gothiques normandes

Les abbayes gothiques normandes

Gothique. Ce vilain mot né dans l’Italie du XVIe siècle désigne l’art du Moyen Âge, jugé « barbare » face aux canons esthétiques gréco-romains de la Renaissance. Une césure sémantique se fait au XIXe siècle, quand Gerville réserve l’expression art roman à la période anglo-normande. Dès lors, le gothique se définit par opposition au roman : c’est ce qui l’a suivi. De ce fait, si la mainmise de Philippe Auguste sur la Normandie en 1204 constitue une date charnière, la nouvelle architecture est apparue bien avant dans le duché.

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