PATRIMOINE NORMAND

Faune

Forêt de Grimbosq – Randonnée au pays de la Bête de Caen !

Forêt de Grimbosq – Randonnée au pays de la Bête de Caen !

Dans la vallée de l’Orne, à une poignée de kilomètres au nord de Thury-Harcourt, la forêt communale de Grimbosq, propriété de la ville de Caen, se situe dans le prolongement de la forêt domaniale de Cinglais, à laquelle elle appartenait autrefois. Un petit paradis vert comme on les aime, sillonné d’eaux vives et peuplé d’une myriade de créatures de toutes sortes. Ici ça pousse, ça court, ça vole, ça nage… En d’autres termes, ça grouille de vie.

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Marais Vernier – Balade au pays des cigognes

Marais Vernier – Balade au pays des cigognes

Non loin des villages d’Aizier et de Vieux-Port, que nous vous invitons à découvrir par ailleurs dans ce magazine, se trouve une vaste plaine alluviale s’épanouissant dans un ancien méandre de la Seine. Comme toutes les zones humides, le Marais Vernier abrite une riche biodiversité : flore bien sûr, mais aussi faune. Un miroir en miniature du Paradis terrestre.

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Les marais de la Dives – Terre d’élevage, terre de chasse

Les marais de la Dives – Terre d’élevage, terre de chasse

Des milliers de touristes s’arrêtent chaque année à Beuvron-en-Auge, l’un des plus beaux villages de Normandie. De même, Cabourg est une station balnéaire fréquentée. Mais combien de visiteurs s’éloignent de ces hauts lieux pour s’aventurer dans la campagne proche ? Or, sommeillent à quelques pas de là les marais de la Dives, troisième zone humide de Normandie par leur superficie. À découvrir de toute urgence !

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Estuaire sauvage – Au pays des mille et une couleurs

Estuaire sauvage – Au pays des mille et une couleurs

Approche du festival Normandie Impressionniste oblige, nous avons cette fois choisi de vous emmener trottiner… au beau milieu d’une toile d’Eugène Boudin. Ah ! c’est qu’il les aimait ces ciels changeants de l’estuaire, l’ami Eugène. Au point, d’ailleurs, de les représenter à d’innombrables reprises dans des œuvres passées à la postérité. Départ immédiat pour des chemins perdus entre terre et mer, bocage et forêt, histoire de multiplier les plaisirs. Un parcours qui ne manque pas de sel !

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Cerf, chevreuil, sanglier – Âmes de nos forêts normandes

Cerf, chevreuil, sanglier – Âmes de nos forêts normandes

« Il leva ses jumelles, saisit la bête dans leur champ lumineux. Le grand cerf était immobile. À l’orée déserte du bois, dans le silence et la pureté de l’aube, il battait lentement des paupières, haussait le mufle pour mieux toucher le glissement frais de l’heure matinale. » Ainsi le génial Maurice Genevoix décrit-il l’apparition presque surnaturelle du cerf nommé le Rouge dans son roman La dernière harde.

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Histoire de la forêt normande

Histoire de la forêt normande

La Normandie appartient à la France chauve. En effet, seuls 13 % de sa superficie sont couverts de forêts, un chiffre pâle en comparaison de la moyenne nationale qui avoisine les 29 %. Au XIIIe siècle, notre région était pourtant l’une des provinces forestières du royaume. Mangées par l’urbanisation, repoussées par les cultures, les forêts apparaissent aujourd’hui parmi les derniers îlots d’une nature préservée. Leur histoire prouve cependant que les Normands les fréquentèrent, les aménagèrent, les exploitèrent et les replantèrent depuis des temps anciens.

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Cap d’Antifer – Les valleuses aux merveilles

Cap d’Antifer – Les valleuses aux merveilles

La côte d’Albâtre est une immense muraille calcaire qui galope sur 120 kilomètres depuis le cap de la Hève jusqu’au Tréport. Infranchissable au premier coup d’œil, elle est cependant entaillée, ici ou là, par les lits d’une poignée de fleuves côtiers, mais aussi par ce que les Cauchois nomment des « valleuses ». Villes et villages de caractère ont colonisé la plupart de ces dépressions naturelles et rares sont celles qui ont conservé un caractère vraiment sauvage…

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