Patrimoine Normand

Musées

Vous avez dit barbares ? Les Mérovingiens en « Normandie »

Vous avez dit barbares ? Les Mérovingiens en « Normandie »

Barbares. Ces syllabes évoquent la brutalité, la cruauté, les viols et les massacres. Du « gang des barbares » aux décapitations islamistes, en passant par les assassinats de masse, l’actualité est malheureusement prodigue de l’emploi du terme dans cette acception. L’exposition du musée de Normandie fait le point sur ce que l’Histoire a retenu sous le nom d’invasions barbares, ou encore de grandes invasions. Pour une approche scientifique de la période, loin des images d’Épinal du vase de Soissons, des reines sanguinaires et des rois fainéants.

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Trésors « barbares » du musée de Normandie

Trésors « barbares » du musée de Normandie

Les Grecs anciens qualifiaient de βαραρος, « barbare », tout individu ne parlant pas leur langue. Au fil du temps, ce mot devint synonyme d’étranger, puis d’inculte ou de grossier. Avec le même sentiment de supériorité teinté de dédain, les Romains le reprirent à leur compte et l’appliquèrent à tous ceux qui n’appartenaient pas au monde gréco-romain, considérés par essence comme des rustres.

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Le chevalement de Saint-Clair-de-Halouze

Le chevalement de Saint-Clair-de-Halouze

Au sud de Flers, au cœur de la forêt de Saint-Clair-de-Halouze, la silhouette de poutrelles d’acier d’un chevalement domine les imposantes infrastructures en béton de l’ancienne mine de fer. L’histoire de ce monument du patrimoine industriel normand, symbole du passé minier de la région, commence en 1917 loin de la Normandie, dans le Siegerland, en Allemagne…

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Le verre à Conches – Un savoir-faire qui perdure

Le verre à Conches – Un savoir-faire qui perdure

La jolie ville de Conches-en-Ouche, dans l’Eure, est assurément au verre ce que Bayeux est, entre autres, à la porcelaine : une étape incontournable à la découverte de savoir-faire préservés. La petite cité entre dans l’histoire de l’art verrier au XVIe siècle, lorsque l’église Sainte-Foy se pare de vitraux d’une qualité exceptionnelle. Trois cent cinquante ans plus tard, un artiste de génie, François Décorchemont, adapte au vitrail la technique de la pâte de verre. Le musée du Verre, fondé en 1996 et dirigé par Éric Louet, conserve aujourd’hui de très beaux exemples d’art verrier des XXe et XXIe siècles.

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Trois siècles d’histoire de la rubanerie dans le Lieuvin

Trois siècles d’histoire de la rubanerie dans le Lieuvin

Le patrimoine industriel n’a pas toujours les faveurs des curieux. L’austérité des bâtiments d’usine y est peut-être pour quelque chose… Derrière ces murs pourtant, s’est joué le sort de milliers de familles et la prospérité de contrées entières. L’industrie textile a ainsi marqué le Lieuvin de façon indélébile. À Thiberville ou à Drucourt, des dynasties entreprenantes se sont lancées dans la fabrication de rubans. Une aventure humaine, commerciale et technique, avec son lot de succès et de déboires.

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MuséoSeine – Il était une fois un fleuve

MuséoSeine – Il était une fois un fleuve

En 1802, le Premier consul Napoléon Bonaparte visite Le Havre et prononce pour l’occasion une phrase demeurée fameuse : « Paris, Rouen et Le Havre ne forment qu’une seule ville dont la Seine est la grande rue. » Avec son sens inné de la formule, le futur empereur des Français a saisi toute l’importance de la basse vallée de ce fleuve, qui offre à la capitale française un accès direct à la mer. La Seine méritait bien son musée : c’est maintenant acquis avec le MuséoSeine de Caudebec-en-Caux.

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Grand Bunker de Ouistreham – Le musée du Mur de l’Atlantique

Grand Bunker de Ouistreham – Le musée du Mur de l’Atlantique

10 juin 1944, deux heures du matin. Accompagné de trois soldats, le lieutenant Bob Orrell parvient au bout de quatre heures à forcer l’entrée d’une étrange construction du Mur de l’Atlantique. Les hommes trébuchent sur deux caisses de grenades, quand une voix en provenance des étages leur demande dans un anglais parfait de monter les rejoindre. L’officier britannique retourne l’invitation en les conviant à descendre ! Près de quatre jours après le Débarquement, il reçoit ainsi la reddition des 52 occupants du Grand Bunker.

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