Patrimoine Normand

Villes de Normandie

Valognes – Capitale du Clos du Cotentin

Valognes – Capitale du Clos du Cotentin

Nous avons vu dans le numéro précédent le Valognes de l’Antiquité à la fin de la Renaissance. Si le XVIIe siècle apporte encore son lot de destructions, les XVIIe et XVIIIe siècles marquent une période d’extension et de prospérité, tant physiques qu’économiques, pour la ville. Ainsi, la physionomie de Valognes dépend en partie de cette période, même si la Révolution et la Seconde Guerre mondiale l’ont défigurée. Heureusement, Valognes a su renaître de ses cendres et constitue l’avenir du Clos du Cotentin.

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Valognes – d’Alauna à la Renaissance

Valognes – d’Alauna à la Renaissance

Au cœur du Clos du Cotentin, dans cette bande de terre s’avançant dans la mer et quasiment isolée du reste du continent par des marais, Valognes acquit en quelques siècles une position de capitale. Fortement touchée lors de la dernière guerre, la ville retrouve peu à peu ses origines et son patrimoine très riche. Nous allons, dans un premier article, nous pencher sur une période très longue de l’histoire de Valognes, de l’Antiquité à la fin du XVIe siècle, période précédant les deux grands siècles de la ville, devenue Versailles Normand, dont nous parlerons dans le prochain numéro de Patrimoine Normand.

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Trouville – Belle Époque pour la rue de Paris

Trouville – Belle Époque pour la rue de Paris

Avec l’essor des bains de mer et l’arrivée des premiers estivants fortunés, la rue de Paris devient, à la Belle Époque, le cœur mondain de Trouville. Entre grands hôtels, villas élégantes, boutiques raffinées et vie artistique foisonnante, cette artère emblématique accompagne la transformation du petit port de pêche en l’une des stations balnéaires les plus en vue de la côte normande.

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Trouville sous les pinceaux de Charles Mozin de 1825 à 1862

Trouville sous les pinceaux de Charles Mozin de 1825 à 1862

Bien avant l’arrivée des Impressionnistes, Charles Mozin révéla Trouville au regard des artistes et des premiers touristes. À travers ses marines, ses scènes portuaires et ses dessins du quotidien des gens de mer, le peintre a fixé avec précision l’âme du vieux port normand et accompagné, malgré lui, la naissance de la célèbre station balnéaire.

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Trouville – loin des bains et des villas

Trouville – loin des bains et des villas

Trouville est « né » au milieu du XIXe siècle, de la volonté des pêcheurs et des touristes, les uns demandant l’aménagement du port, les autres à l’origine des villas, hôtels et bains qui « pullulent » alors à la fin de ce siècle. le vieux Trouville a petit à petit été englobé dans les nouvelles constructions, les nouvelles rues, fruits des aménagements de cette période destinés à faire de Trouville une ville digne de ses ambitions. Mais il est possible d’en trouver les traces dans certaines petites rues, appartenant autrefois à cet ancien village de pêcheurs, dont certains allaient pêcher la morue à Terre-Neuve au début du XVIIe siècle.

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De Darnétal à la place Saint-Pierre de Caen

De Darnétal à la place Saint-Pierre de Caen

Depuis plus de mille ans, le quartier Saint-Pierre constitue le cœur vivant de Caen. Né autour d’une église implantée au bord des marais dès le haut Moyen Âge, ce secteur stratégique a vu se croiser les pouvoirs religieux, civils et militaires de la ville. Du quartier médiéval de Darnétal à la vaste place ouverte après la Seconde Guerre mondiale, son histoire reflète les grandes transformations urbaines et politiques de Caen à travers les siècles.

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Saint-Lô avant la Seconde Guerre mondiale

Saint-Lô avant la Seconde Guerre mondiale

La destruction de Saint-Lô en 1944 fut sans conteste l’une des plus importantes pertes pour le patrimoine de Normandie : perte de trésors d’architecture, perte aussi des archives qui brûlèrent. Du Saint-Lô d’autrefois ne restent que quelques traces éparses, mais les archives, reconstituées au prix de longues recherches, permettent de se remettre en mémoire ce que fut cette ville. Nous allons partir ici à la découverte des rues et des ambiances disparues, grâce aux vues anciennes (cartes postales, lithographies, peintures et dessins) réunies aux archives de Saint-Lô.

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Alençon

Alençon

Récemment restaurée, pour le plus grand plaisir des yeux, Alençon est une ville de frontière et de mélanges : frontière entre plusieurs régions (Normandie et Pays de Loire), entre plusieurs paysages, mélange des architectures, des matières, des couleurs. Alençon, aux marches de la Normandie, mais l’on oublie trop souvent qu’elle est une création des ducs de Normandie et qu’elle sut avoir une histoire brillante.

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