Les cuivres domestiques anciens de Normandie
2e partie
Pour faire suite à notre article précédent paru dans le numéro 45 de Patrimoine Normand, nous vous présentons cette fois un échantillonnage des principales formes utilitaires que l’on pouvait rencontrer autrefois dans nos cuisines, sans toutefois prétendre à une présentation exhaustive.
Les cuivres normands au musée d’Ethnographie et d’Art Populaire Normand – Honfleur. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
L’une des premières denrées à collecter dans nos campagnes, par ailleurs ingrédient de base de nombre de plats traditionnels, est le lait. Après la traite, le précieux liquide était ramené vers la ferme dans des cannes de cuivre que l’on trouve principalement sous deux formes : soit avec une anse latérale, la forme la plus commune, soit avec une anse supérieure décalée pour permettre le transvidage. Les traitements décoratifs de la panse ou du col sont toujours simples. Le bourrelet de renfort situé à mi-panse présente toujours des incisions. Ces cannes sont aussi pourvues du bouchon du même métal.
Une fois rendu à la ferme, le lait pouvait être filtré dans une passoire de cuivre dont les perforations participent au décor de l’objet. Elles peuvent être circulaires ou plus ouvragées sous forme de rosaces notamment.
Canne de cuivre. (Photo Jean-Xavier de Saint-Jores © Patrimoine Normand)
L’eau potable était conservée dans des fontaines de cuivre munies d’un bassin. On en trouve en cuivre jaune ou rouge et leur décor se répète sur les deux éléments, qui sont fixés sur une planche de bois plus ou moins travaillée.
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