Patrimoine Normand

Grosville : le devenir du presbytère du XVIIIe siècle

À Grosville, le presbytère du XVIIIe siècle demeure l’un des derniers témoins du centre paroissial ancien du village. Fragilisé par l’abandon et les transformations successives du bourg, cet élégant bâtiment de caractère, reconnaissable à ses cinq cheminées, fait aujourd’hui l’objet d’efforts de sauvegarde portés par des défenseurs du patrimoine local.

« Massacre à la pelleteuse » : le presbytère de Grosville porte encore les traces des destructions envisagées avant sa sauvegarde. (Photo Thierry Georges Leprévost © Patrimoine Normand)

« Massacre à la pelleteuse » : le presbytère de Grosville porte encore les traces des destructions envisagées avant sa sauvegarde. (Photo Thierry Georges Leprévost © Patrimoine Normand)

Mis à jour le 10 mai 2026 à 14:15 Par
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Au fil des décennies, le centre du village connaît d’importants réaménagements. Une salle polyvalente construite pour près de 800 000 F, puis une nouvelle mairie réalisée pour environ 1 400 000 F, modifient profondément l’environnement architectural du site, tandis que l’ancien presbytère demeure inoccupé et se dégrade progressivement. Menacé de démolition, le bâtiment porte encore les traces d’un coup de pelleteuse avant d’être sauvé grâce à la mobilisation de la Fondation du Patrimoine et de l’association Avenir du patrimoine grosvillais. En 2000, le tribunal administratif de Caen annule le permis de démolir, estimant que l’édifice présente un « intérêt certain » et que sa disparition aurait « entaché l’architecture » de la commune.

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Cet article est paru dans Patrimoine Normand n°42. Retrouvez-le dans le numéro complet, disponible en version papier ou numérique.

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