PATRIMOINE NORMAND

Patrimoine disparu

Au cœur de l’Histoire de la Normandie – Le palais ducal disparu de Lillebonne. Restitution de l’aula. (© 3D Érik Follain)

Le palais ducal disparu de Lillebonne

Les ducs de Normandie possédaient un certain nombre de résidences occasionnelles. Parmi celles-ci, Lillebonne a tenu un grand rôle
puisque c’est là que Guillaume le Conquérant va convaincre ses barons d’envahir l’Angleterre. Malheureusement ce somptueux édifice roman est détruit en 1832. Fort heureusement des gravures et autres dessins en ont gardé la mémoire…

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La foire de Guibray sous Louis XIII, d’après l’estampe originale de François Chauvel réalisée en 1658 pour le marquis de Thury et de la Motte-Harcourt, comte de Croisy, gouverneur des ville et chateau de Falaise. (DR)

La Guibray, foire millénaire de Falaise

Fondée à l’origine par le duc Robert le Magnifique, la foire marchande de Falaise s’établit au pied du château ducal – une forteresse bâtie par Richard II de Normandie à la fin du Xe siècle. Dans le faubourg de Guibray, au sud-est de la ville, au carrefour des chemins de Caen à Tours et de Paris vers la Bretagne, une nouvelle foire prend son essor et acquiert une réputation régionale.

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Voir Le Havre autrement…

Voir Le Havre autrement…

Curieux paradoxe : avec 170 000 habitants intra-muros, Le Havre, grande ville la plus « jeune » de Normandie – enfin 504 ans quand même –, est aussi la plus peuplée, devant Rouen (environ 2000 ans, 109 000 habitants) et Caen (environ 1000 ans, 105 500 habitants). Cette situation ne doit rien au hasard : dès sa fondation par François Iᵉʳ en 1517, la Porte-Océane fit preuve d’un dynamisme à toute épreuve et profita de sa situation géographique exceptionnelle pour s’ouvrir sur le vaste monde.

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Les naufrages de la Ville-du-Havre et de la Bourgogne

Les naufrages de la Ville-du-Havre et de la Bourgogne

Bien avant la catastrophe du mythique liner britannique Titanic, fleuron de la White Star Line, la France eut à déplorer deux drames successifs assez similaires, bien que de moindre ampleur : la perte de la Ville-du-Havre d’abord, en 1873, celle de la Bourgogne ensuite, en 1898. Le naufrage de la seconde fut particulièrement atroce et révéla les recoins les plus sombres de l’âme humaine.

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Caen – Une ville attachante

Caen – Une ville attachante

Pour tous les Normands, il y a un avant et un après. Avant la Seconde Guerre mondiale, et après. Avant le Débarquement, et après. Avant la bataille de Normandie, et après. Caen aurait préféré, à l’instar de Bayeux, être l’exception qui confirme la règle. Il n’en est rien. Pendant la tourmente qui sévit du 6 juin au 23 août 1944, plus de la moitié de la ville est détruite, chacun des 60 000 habitants est meurtri dans sa chair, dans ses biens, dans son identité. En écho à la remarquable exposition Caen en images présentée au musée de Normandie à l’occasion du 75e anniversaire du D-Day, nous évoquons ici ce qu’était Caen au XIXe siècle, jusqu’à la Grande Guerre.

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Les premiers photographes normands

Les premiers photographes normands

« On pourrait à l’aide d’une loupe compter les feuilles des arbres, les ardoises des toits, les cordages des navires, les lettres d’une affiche », s’enthousiasme un journaliste devant une plaque de cuivre qui circule de main en main. Dessus figure une représentation monochrome du bassin du Commerce, au Havre. En ce 20 septembre 1839, dans le foyer du théâtre, une soixantaine de personnes assistent à leur première démonstration de photographie. Les Normands adoptent aussitôt cette invention, révolutionnaire à plus d’un titre.

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