Le Charles-Marie renaît peu à peu
Malgré les tempêtes hivernales, le Charles-Marie poursuit sa renaissance. Après la pose de sa nouvelle bijoute et l’arrivée des mâts fabriqués à Saint-Malo, le vieux gréement retrouve peu à peu sa silhouette d’autrefois. Dans les hangars du chantier de Blainville, les travaux avancent désormais vers les finitions.
Le Charles-Marie arbore sa « bijoute » toute neuve, qui servira d’abri et surtout de poste de pilotage. (Photo Éric Bruneval © Patrimoine Normand)
La récente tempête, même si elle l’a secoué, a épargné le Charles-Marie, ce qui lui permet d’arborer sa bijoute toute neuve. Posée avant Noël, nous vous l’avions présentée en construction dans les hangars du chantier de Blainville, dans le numéro précédent. Le profil du bateau s’en trouve changé, acquérant de plus en plus son caractère. Du pont, la vue de la proue nous laisse déjà entrevoir le large. Autre cadeau pour Noël, l’arrivée des mats et autres parties du gréement, construits au chantier « L’Étoile Marine » de Saint-Malo. Ils sont en bastaings de pin d’Orégon collés, avec un coffrage en bois dur, sur le mât d’artimon et le grand-mât, où seront réceptionnées les fourches des cornes (longues pièces de bois soutenant la voile venant s’accrocher au mat).
À Granville, parallèlement, sont fabriquées tous les cordages, drisses… nécessaires. L’ensemble va être prochainement posé, fin février. Le Charles-Marie atteindra alors 24 mètres de long (au lieu des 14 m 90 actuels) et 17 mètres de haut au-dessus du pont (le grand-mât mesure 19 m 60).
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