L’art décoratif en Normandie
Des arts de la table à l’orfèvrerie, du mobilier à la céramique, l’art décoratif reflète depuis toujours les usages, les goûts et les traditions d’une société. Cette exposition consacrée à la Normandie rassemble objets civils, religieux et domestiques afin d’illustrer l’évolution des savoir-faire et de la culture régionale à travers les siècles.
Plat à talon en faïence de grand feu, à bord uni, décor polychrome dit « Aux Chinois ». Rouen – Fabrique de Charles Le Coq de Villeray – 1730-1740. (Photo Henri Métais © Patrimoine Normand)
Le début de « l’art décoratif » se confond en réalité avec celui de « l’ART » sans épithète ; on a toujours fait de l’Art Décoratif mais sans le différencier nettement des autres arts plastiques ou beaux-arts.
En Égypte, en Grèce, en Phénicie, en Asie Mineure, en Étrurie, à Rome, partout nous trouvons : la joaillerie, l’orfèvrerie, le tissage, la poterie, la céramique, la verrerie, la fonderie, etc. constamment en circulation sur toutes les rives de la Méditerranée.
À l’époque de la Renaissance, des artistes de tous genres viennent d’Italie en France et trouvent dans ce pays la faveur royale. Sous Louis XIV, l’art décoratif crée un style riche et grandiose en harmonie avec l’esprit du siècle. Les styles Louis XV, Louis XVI et Empire marquent les changements successifs dans les moeurs et les goûts.
L’abolition des corporations, l’introduction du machinisme dans l’industrie, le romantisme par surcroît mettent à la mode l’admiration des styles régionaux.
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