Karin Viard
Karin Viard (née en 1966). (© Guillaume Néel)
Le sourire de cette Rouennaise illumine depuis quelques décennies maintenant le cinéma français. Passionnée de théâtre, elle a fait tous les sacrifices et pris tous les risques pour donner corps à ses rêves. Loué soit Étienne Chatiliez, qui lui offre un premier petit rôle dans Tatie Danielle (1989), aux côtés de Tsilla Chelton, Isabelle Nanty et Catherine Jacob. Elle doit encore attendre son premier grand rôle jusqu’en 1993, avec le personnage de Clara dans La nage indienne, de Xavier Durringer. Et la voici sur les rails, Karin, qui enchaîne désormais les performances dans de multiples registres, comédie ou drame. On la découvre hilarante dans Les randonneurs (1997), bouleversante dans Haut les cœurs (1998), film lui valant au passage le César de la meilleure actrice, émouvante aux larmes dans La famille Bélier (2014) qui, nonobstant l’habituel dédain de Télérama pour les comédies dites « populaires », a enchanté – littéralement – des millions de spectateurs. Nous retiendrons surtout le terrible Les chatouilles (2018), qui nous permet à l’occasion de rappeler ces trois simples chiffres : 119, le numéro mis en place pour signaler les cas de maltraitance envers les enfants, adolescents et jeunes adultes, accessible 7 jours sur 7, 24 h sur 24.
Retrouvez cet article dans son intégralité
Cet article est paru dans Patrimoine Normand n°136. Retrouvez-le dans le numéro complet, disponible en version papier ou numérique.
Abonnement : en vous abonnant, vous recevrez les prochains numéros en version papier directement chez vous.