Les oiseaux des plaines
Une faune méconnue
Immenses espaces ouverts, les plaines normandes semblent au premier regard peu favorables à la vie sauvage. Pourtant, des champs du Neubourg aux campagnes de Caen et de Falaise, elles abritent une faune discrète et souvent méconnue : alouettes, vanneaux, busards ou encore l’étonnant œdicnème criard. Un monde fragile, intimement lié aux rythmes agricoles et aux paysages céréaliers de Normandie.
Le bruyant proyer. (© GONm – Photo J. Desmares)
Ce second article (voir Les oiseaux de Normandie, Patrimoine Normand n° 2) va vous faire découvrir un milieu que peu de gens considèrent spontanément comme un milieu naturel : les grandes plaines cultivées, c’est-à-dire, en Normandie, la plaine de Caen qui s’étend vers le sud jusqu’à Alençon, en passant par les campagnes de Falaise et d’Argentan, mais aussi les grandes plaines « céréalières » haut-normandes du pays de Caux, du Vexin normand, des plaines de Saint-André, du Neubourg, etc.
Paysages ouverts, sans haies, avec quelques bois et bosquets, la nature “sauvage” en semble totalement absente. Pourtant à la faveur d’un chemin, d’un talus, des fleurs, des oiseaux sont à découvrir ; il en est même, et non des moindres, qui sont au cœur des champs cultivés : coquelicots, bleuets, alouettes, busards…
Encore plus que d’autres, les paysages de la plaine sont changeants selon les saisons et les activités agricoles, parfois verts, parfois bruns ou encore jaunes au moment des moissons. Pourtant, cet intérêt visuel n’a d’ailleurs pas échappé aux grands peintres impressionnistes.
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