Cherbourg en Cotentin
La ville aux trois jardins
Cherbourg a le privilège de bénéficier de trois jardins publics d’exception, tous réalisés à quelques années d’intervalle. L’un a été conçu dans le cadre historique d’un château Renaissance. Un autre est le fruit de la persévérance d’un érudit passionné de sciences. Le troisième s’inscrit dans le mouvement de rénovation urbaine du XIXe siècle.
Château des Ravalet – La chambre du péché était à l’ouest de la façade méridionale. René Clérel de Tocqueville la remplace par une tour ronde. (© J-M. Enault / Cherbourg-en-Cotentin)
LE PARC DU CHÂTEAU DES RAVALET
De la multitude de propriétaires du château de Tourlaville, deux familles ont bravé avec succès les oublis de l’Histoire. L’une à cause d’un tragique fait divers, l’autre grâce à l’excellence de ses talents.
Les amants maudits
Un château primitif en bois existait déjà à Tourlaville au VIIIe siècle, édifié sur un site gallo-romain, à proximité du Trottebec, une petite rivière qui prend sa source à Brix dans le bois de l’Hermitage, arrose La Glacerie et Tourlaville, et se jette dans la Divette à Cherbourg. Reconstruit en pierre à l’époque ducale, il tombe ensuite dans les possessions du domaine royal. Au XVIe siècle, François Ie le vend à un receveur des finances du nom de Jean Laguette, qui l’acquiert avec la fortune de sa femme.
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