PATRIMOINE NORMAND

Northmæn

Une Normandie qui mousse

Soixante-dix tonnes par an… De l’orge avec laquelle il fait son blé… et de la bière ! En sa ferme à l’ancienne de La Chapelle-Saint-Ouen, au nord de Rouen, Dominique Camus signe des bières en version Viking, sa brasserie étant devenue la plus importante en volume de sa Normandie chérie. La première aussi à s’être lancée dans le whisky.

Dominique Camus : les pieds dans l’orge, il est aujourd’hui le premier brasseur de Normandie. (© Jean-Luc Péchinot)

Dominique Camus : les pieds dans l’orge, il est aujourd’hui le premier brasseur de Normandie. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 29 novembre 2025 à 21:51 Par
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« Quand je me suis lancé, nous n’étions que trois brasseurs en Normandie ; aujourd’hui quarante-cinq, sur le bon millier qu’on compte en France », résume Dominique Camus qui, en rompant alors avec son métier de chimiste, n’avait en tête que de se mettre au vert en faisant de la bière, et en la vendant seul sur les marchés. Sans se douter que son succès immédiat allait l’entraîner dans la spirale du développement.

Avec huit salariés et quelque 400 000 litres brassés dans l’année, sa ferme-brasserie de La Chapelle est en effet une affaire qui mousse. Sa bière n’a pourtant rien d’industrielle, notre brasseur se revendiquant même toujours paysan, avec vingt-sept hectares d’orge.

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