PATRIMOINE NORMAND

Le marché de Mortagne-au-Perche

Un marché cocorico

« So french » ! Véritable image d’Épinal du marché français, celui de Mortagne-au-Perche mérite un cocorico d’honneur. Hormis les volailles vivantes, tout est là : le décor, l’ambiance, le bon, le bio… et le bobo ! Locavores ne pas s’abstenir.

Liberté-Gaieté-Sérénité ! Ambiance assurée sur la place du Général-de-Gaulle. (© Jean-Luc Péchinot)

Liberté-Gaieté-Sérénité ! Ambiance assurée sur la place du Général-de-Gaulle. (© Jean-Luc Péchinot)

Mis à jour le 12 novembre 2025 à 15:44 Par
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De vrais beaux chapeaux tissés main en Équateur : on n’est pourtant ni à l’île de Ré ni dans le Luberon, mais au cœur de cet ailleurs enchanteur qu’est le Perche. À même pas deux heures de Paris, un Perche normandisé à la Révolution, aussi inconnu que désertifié, jusqu’à ce que, dans les années 80, dans le sillage de la couturière-star Chantal Thomass, les Parisiens, les « accourus » dit-on d’eux ici, se « perchent » à leur tour, y restaurant avec goût manoirs et longères, et « reboostant » ainsi ce pays oublié. Devenue un nouveau Gordes ou Saint-Martin-de-Ré, sa capitale, Mortagne, se la joue donc les beaux samedis d’été en mode « à la parisienne ».

« Des bobos, oui, mais pas avant 10h30 -11h. Les papys et les gens du coin, c’est plutôt vers 9h. C’est un marché en deux temps, avec une soixantaine d’exposants, dont les deux tiers en alimentaire, et à des prix qui n’ont rien de parisiens. Et le plus petit étal coûte moins de 5 € », résume Dominique Vaux, l’élu aux marchés, fier de compter dans ses ouailles pas moins de onze producteurs bio.

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