PATRIMOINE NORMAND


Ses articles publiés dans Patrimoine Normand

Louis-Philippe, « roi des Français », par Pierre Roch Vigneron, portrait peint en 1831, peu après son accession au trône. (© Paris musées – Musée Carnavalet – www.parismusees.paris.fr)

Quand Louis-Philippe filait à l’anglaise…

À plusieurs reprises au cours de l’histoire de France, des rois quittèrent précipitamment Paris, où ils se sentaient menacés. Si Louis XVI prit, en 1791, la direction de Varennes avec les conséquences que l’on sait, Louis XVIII fila pour sa part vers Gand, au retour de Napoléon de l’île d’Elbe, en 1815. Après les « Trois Glorieuses » de 1830, Charles X gagna Cherbourg à petit trot, faiblement escorté, dans un pathétique « convoi funèbre de la monarchie », avant de gagner l’Angleterre. Pour Louis-Philippe, en février 1848, la route de l’exil passe aussi par la Normandie.

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La « bombarderie » de Dieppe, en 1694. Attaque de la ville vue depuis le large. Gravure anonyme, 1695. (© Rijksmuseum d’Amsterdam – www.rijksmuseum.nl)

La « bombarderie » de 1694 – Dieppe rayée de la carte

Durant le long règne de Louis XIV (1643-1715), la France fut
rarement en paix. Le Roi-Soleil mena en effet une politique
d’expansion territoriale tous azimuts qui le conduisit à entrer en conflit avec la plupart de ses voisins. En 1688, débute la terrible guerre de la Ligue d’Augsbourg, au cours de laquelle la Normandie se retrouve
en première ligne. Et c’est la cité de Dieppe qui paie le prix fort.

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Roger II, roi de Sicile, couronné par le Christ en personne. Une nouvelle monarchie de droit divin… (© Pixelfehler – Domaine public – Wikimedia commons)

L’épopée des Normands d’Italie : de l’ascension au crépuscule

Les disparitions de Robert Guiscard et de Roger de Hauteville pourraient marquer un tournant fatal dans l’histoire des Normands d’Italie, tant ces deux personnages acquirent une dimension exceptionnelle et laissèrent un vide immense derrière eux. Il n’en fut cependant rien, avec une apogée encore à venir sous le principat de Roger II. Et puis vint l’heure du déclin et de la chute, sous les coups d’un « Cyclope sanguinaire ».

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Robert Guiscard et Roger de Hauteville. Image romantique, dans Les marins illustres de la France, Léon Guérin, Paris, 1861. (© Collection particulière)

Le triomphe des Hauteville – Le duc et le Grand Comte

Du statut de simples pions à leur arrivée dans la péninsule Italique, les Normands sont passés à celui de maîtres de l’échiquier dans la plupart des territoires situés au sud de Rome. Reste maintenant à éliminer les dernières pièces ennemies et à mater l’ensemble de leurs adversaires, musulmans de Sicile inclus.

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La famille de Hauteville au grand complet représentée sur la Broderie de Pirou, qui raconte l’épopée des Normands en Italie. (Fondation de la Lucerne d’Outremer)

Les Hauteville – Du Cotentin à la Méditerranée

Les appels de Rainolf Drengot à ses compatriotes se répandent sûrement un peu partout en Normandie, mais c’est dans le Cotentin qu’ils vont avoir le plus de conséquences. Tombés dans les oreilles des aînés de la fratrie des Hauteville, ils déclenchent un exode massif des garçons de la famille, appelés à jouer un rôle décisif dans la fondation du puissant royaume de Sicile.

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Ils étaient quarante… Les premiers Normands en Italie. (© Pixelfehler – Fondation de la Lucerne d’Outremer – DAO Patrimoine Normand­)

La conquête normande de l’Italie du Sud et de la Sicile

C’est l’autre grande conquête des Normands au XIe siècle. Il y a mille ans de cela, des guerriers, pour la plupart membres de la petite noblesse, ont abandonné les rives verdoyantes de la Manche pour s’en aller quérir fortune sous le chaud soleil méditerranéen. En un peu plus d’un siècle, ils fondèrent un royaume solide, à la croisée des mondes arabe, byzantin et lombard, y apportant leur touche d’originalité pour forger une civilisation brillante. Voici l’histoire de ces hommes descendus du Nord, sur fond d’aventures épiques !

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Vue de l’ensemble des bâtiments conventuels et de l’église abbatiale. (© Abbaye Saint-Wandrille)

Abbaye Saint-Wandrille & l’héritage des siècles

Appelée à l’origine Fontenelle, du nom de la petite rivière qui l’alimente, l’abbaye Saint-Wandrille naît au cours de la grande vague de fondations monastiques du VIIe siècle en val de Seine. Désormais connue sous le nom de son fondateur, elle abrite encore de nos jours, malgré les vicissitudes de l’Histoire, une communauté vivante de moines bénédictins.

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L’entrée occidentale du parc-jardin de la sente des Rivières. (© Stéphane William Gondoin)

Le parc-jardin de la sente des Rivières à Montivilliers

Au pied du clocher roman de l’antique abbaye de Montivilliers, (re)fondée il y a presque mille ans par le duc de Normandie Robert le Libéral (1027-1035), coule la Lézarde. Longue de 14,5 kilomètres, cette modeste rivière était autrefois le dernier affluent de la Seine qu’elle rejoignait naturellement après la traversée d’Harfleur. Les aménagements récents du parc-jardin de la sente des Rivières permettent de comprendre son histoire et les écosystèmes qu’abrite son cours.

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À l’orée du bois du Breuil, propriété du Conservatoire du littoral. Tout un programme sur un panneau. (© Stéphane William Gondoin)

Les couleurs du bois du Breuil

Au sommet de la Côte de Grâce, à une poignée de kilomètres de Honfleur, au-dessus des communes de Vasouy et de Pennedepie, le bois du Breuil occupe un plateau calcaire recouvert d’argile à silex. Sa surface relativement modeste – à peine 120 hectares – ne l’empêche nullement d’abriter une flore et une faune remarquables. Il est notamment réputé pour ses peuplements de rhododendrons, garantissant au promeneur une explosion de couleurs au moment du printemps.

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