Patrimoine Normand

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L’abbaye Notre-Dame du Bec – De la gloire à la prière en passant par les chevaux

L’abbaye Notre-Dame du Bec – De la gloire à la prière en passant par les chevaux

Dans la riante vallée du Bec, non loin de Brionne dans l’Eure, s’établit au début du XIe siècle, sous l’impulsion du chevalier Herluin, une abbaye qui, en peu de temps, devint un phare spirituel d’une renommée considérable pour toute la chrétienté. Ceci grâce à des hommes de grande piété et à un enseignement de haute valeur vers lesquels accouraient des élèves des quatre coins de l’Europe. Quelques siècles plus tard, après maints tourments et destructions, alors que l’abbaye, pillée, dégradée, était sur le point d’être vendue comme carrière à pierres, cette notoriété prit un autre tournant… grâce à des chevaux ! L’abbaye du Bec devint en effet un dépôt de chevaux, un prestigieux haras militaire. Et ce sont justement ces chevaux qui sauvèrent les bâtiments d’une ruine certaine, inévitable. Heureusement, et depuis 1948, l’abbaye du Bec a retrouvé sa lumière originelle, et dans la prière, une vie monastique pure et entière.

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Gestion et mise en valeur du patrimoine archéologique à Rouen

Gestion et mise en valeur du patrimoine archéologique à Rouen

Parmi les questions les plus souvent posées aux archéologues, figurent celles relatives au devenir des découvertes effectuées lors des fouilles. S’il est aisé de répondre aux interrogations concernant les objets mis au jour (ils sont prélevés, puis restaurés et étudiés dans des laboratoires spécialisés), il n’en est pas de même lorsque l’on aborde le problème des vestiges immobiliers. Les châteaux, églises et habitations qui ont abrité nos ancêtres ont en effet laissé dans le sous-sol de la ville de nombreuses traces, fréquemment exhumées lors de travaux. Ces traces sont la plupart du temps détruites par les travaux, après avoir fait l’objet de relevés. Les archéologues rouennais ont cependant été régulièrement confrontés à la question de la préservation des plus spectaculaires d’entre-elles ; ils ont fait preuve, sur ce point, du plus grand pragmatisme.

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Manoirs et gentilhommières du Houlme – Vallée de la Rouvre (4e partie)

Manoirs et gentilhommières du Houlme – Vallée de la Rouvre (4e partie)

Au cœur du bocage ornais, la vallée de la Rouvre dévoile un chapelet de manoirs et de logis anciens, de Sainte-Opportune à Ségrie-Fontaine en passant par La Carneille et Sainte-Honorine-la-Guillaume. Autant de demeures discrètes qui racontent, au fil de l’eau, l’histoire rurale et seigneuriale du Houlme.

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Deauville, vitrine mondiale de l’élevage normand

Deauville, vitrine mondiale de l’élevage normand

À Deauville, les ventes de yearlings sont devenues une vitrine internationale de l’élevage français du pur-sang, largement porté par la Normandie. Depuis la fin du XIXe siècle, cette institution attire éleveurs, acheteurs et passionnés venus du monde entier, faisant de la Côte Fleurie l’un des grands rendez-vous mondiaux du cheval de course.

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L’authentique maison normande et la tradition du torchis

L’authentique maison normande et la tradition du torchis

En se promenant dans le fin fond de la campagne normande, qui ne s’est pas arrêté un jour devant l’une de ces maisons à colombages au toit de chaume, enrubanné d’iris ? Qui ne s’est pas trouvé charmé par tant de grâce et d’authenticité ? Il suffit, en plus, de quelques pommiers en fleurs au premier plan et de quelques vaches paissant paisiblement, et voilà le cliché universel qui symbolise notre belle province.

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