PATRIMOINE NORMAND

Calvados

Millénaire de Caen

Millénaire de Caen

Le 20 mars 2025, Caen a donné le coup d’envoi d’une année de festivités exceptionnelles pour célébrer son millénaire. Pendant plusieurs mois, la ville vibrera au rythme de manifestations culturelles et historiques, rappelant à tous son rôle clé dans l’histoire normande. Mais que fête-t-on exactement ? La fondation de la cité ? L’essor impulsé par Guillaume le Conquérant ? Une chose est sûre : cet événement est une occasion rêvée de plonger dans le riche passé de Caen et d’en redécouvrir toutes les facettes.

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Le donjon des barons de Tournebu (XIIIe et XVIIe siècles). La tour résiste, mais elle est fragilisée par les souterrains et l’effondrement de l’escalier. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le Cinglais – Cœur historique de la Suisse normande

Au cœur de la Suisse normande se cache un pays dont l’origine remonte bien avant l’an mil. Alors que les ducs normands étendent leur emprise territoriale vers l’Orne, ils fieffent une partie de leur domaine du Cinglais à des seigneurs de confiance, les Taisson1, les Marmion, les de La Pommeraye ou les de Tournebu. Outre d’imposantes fortifications, ceux-ci fondent des abbayes qui contribuent au rôle économique et au rayonnement spirituel du Cinglais.

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Louis-Philippe, « roi des Français », par Pierre Roch Vigneron, portrait peint en 1831, peu après son accession au trône. (© Paris musées – Musée Carnavalet – www.parismusees.paris.fr)

Quand Louis-Philippe filait à l’anglaise…

À plusieurs reprises au cours de l’histoire de France, des rois quittèrent précipitamment Paris, où ils se sentaient menacés. Si Louis XVI prit, en 1791, la direction de Varennes avec les conséquences que l’on sait, Louis XVIII fila pour sa part vers Gand, au retour de Napoléon de l’île d’Elbe, en 1815. Après les « Trois Glorieuses » de 1830, Charles X gagna Cherbourg à petit trot, faiblement escorté, dans un pathétique « convoi funèbre de la monarchie », avant de gagner l’Angleterre. Pour Louis-Philippe, en février 1848, la route de l’exil passe aussi par la Normandie.

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Fleuron du patrimoine médiéval normand, édifiée au XIIIe siècle, puis agrandie au XVIe, la vaste halle de Saint-Pierre-en-Auge fait la fierté des 7300 Pétruviens. (© Jean-Luc Péchinot)

Saint-Pierre-en-Auge – Un marché d’exception

Côté marchés, c’est le haut du panier. À Saint-Pierre-en-Auge, la semaine commence bien, puisque le lundi offre un de ces marchés So French qui plaisent tant aux étrangers. Tout y est : des halles d’exception, des produits d’ici et pas d’ailleurs, et les gueules de terroir qui vont avec. De quoi justifier les trois participations du plus beau marché de Basse-Normandie au concours du « Plus beau marché de France ».

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