Saint-Pierre-en-Auge
Le haut du panier
Côté marchés, c’est le haut du panier. À Saint-Pierre-en-Auge, la semaine commence bien, puisque le lundi offre un de ces marchés So French qui plaisent tant aux étrangers. Tout y est : des halles d’exception, des produits d’ici et pas d’ailleurs, et les gueules de terroir qui vont avec. De quoi justifier les trois participations du plus beau marché de Basse-Normandie au concours du « Plus beau marché de France ».
Fleuron du patrimoine médiéval normand, édifiée au XIIIe siècle, puis agrandie au XVIe, la vaste halle de Saint-Pierre-en-Auge fait la fierté des 7300 Pétruviens. (© Jean-Luc Péchinot)
Oui, tout y est. Le lieu d’abord. À trente-trois kilomètres au sud de Caen et seize kilomètres à l’ouest de Livarot, on est là dans les vertes prairies d’entre la campagne de Falaise et le pays d’Auge, au sein de l’une de ces nouvelles communes françaises née d’une fusion de treize communes, en 2017, Saint-Pierre-sur-Dives étant ainsi devenue Saint-Pierre-en-Auge.
Elle est toujours dominée par les flèches de son église abbatiale, vestige d’une abbaye bénédictine qui, mille ans après sa fondation, s’enorgueillit encore de ses bâtiments conventuels, de sa cour du cloître et de sa superbe salle capitulaire qui en font l’un des plus admirables ensembles de l’architecture monastique en Normandie. De pierres précieuses en jardin extraordinaire, puisque Saint-Pierre s’enorgueillit aussi d’un jardin conservatoire riche de plus de 450 espèces et variétés de fleurs, plantes et légumes traditionnellement cultivés dans le pays d’Auge : herbe à savon, muguet des armoires et autres pomme de terre bleue.
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