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Calvados

Les articles de Patrimoine Normand consacrés au patrimoine, aux lieux et aux traditions du Calvados.

Un fragment de la Tapisserie de Bayeux retrouvé

Un fragment de la Tapisserie de Bayeux retrouvé

On sait la fascination que cette fine bande de lin brodée inspira aux nazis, au point de vouloir l’emporter en Allemagne en 1944 sur ordre personnel d’Himmler. La tristement célèbre Ahnenerbe – institut de recherche créé à seule fin de prouver « scientifiquement » la validité des thèses nazies – s’intéressa beaucoup à l’œuvre du XIe siècle et envoya une équipe en Normandie afin de l’étudier.

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Le donjon des barons de Tournebu (XIIIe et XVIIe siècles). La tour résiste, mais elle est fragilisée par les souterrains et l’effondrement de l’escalier. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le Cinglais – Cœur historique de la Suisse normande

Au cœur de la Suisse normande se cache un pays dont l’origine remonte bien avant l’an mil. Alors que les ducs normands étendent leur emprise territoriale vers l’Orne, ils fieffent une partie de leur domaine du Cinglais à des seigneurs de confiance, les Taisson1, les Marmion, les de La Pommeraye ou les de Tournebu. Outre d’imposantes fortifications, ceux-ci fondent des abbayes qui contribuent au rôle économique et au rayonnement spirituel du Cinglais.

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Mireille Thiesse
Louis-Philippe, « roi des Français », par Pierre Roch Vigneron, portrait peint en 1831, peu après son accession au trône. (© Paris musées – Musée Carnavalet – www.parismusees.paris.fr)

Quand Louis-Philippe filait à l’anglaise…

À plusieurs reprises au cours de l’histoire de France, des rois quittèrent précipitamment Paris, où ils se sentaient menacés. Si Louis XVI prit, en 1791, la direction de Varennes avec les conséquences que l’on sait, Louis XVIII fila pour sa part vers Gand, au retour de Napoléon de l’île d’Elbe, en 1815. Après les « Trois Glorieuses » de 1830, Charles X gagna Cherbourg à petit trot, faiblement escorté, dans un pathétique « convoi funèbre de la monarchie », avant de gagner l’Angleterre. Pour Louis-Philippe, en février 1848, la route de l’exil passe aussi par la Normandie.

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