PATRIMOINE NORMAND

Fécamp

La Sainte-Trinité de Fécamp – Taille cathédrale !

L’abbaye fécampoise tient une place à part dans l’histoire de la Normandie. D’abord, parce qu’elle est l’une des plus anciennes, avec une naissance située aux alentours de 658. Mais surtout, c’est d’elle que partit, peu après l’an mille, l’impulsion nécessaire à la restauration d’un tissu
monastique dense, après les dévastations causées par les Vikings.

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Le crépuscule des châteaux forts normands

Le crépuscule des châteaux forts normands

De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.

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L’âge d’or des châteaux forts normands

L’âge d’or des châteaux forts normands

Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.

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Pillage de tombes, dissections et trafics de cadavres

Pillage de tombes, dissections et trafics de cadavres

Aux XVIIIe et XIXe siècles, le développement des sciences amena une recrudescence des études anatomiques, pour lesquelles la demande en corps humains disponibles pour les dissections prit un essor considérable. Face à l’Angleterre, la Normandie joua un rôle trouble dans un commerce aussi macabre et risqué qu’économiquement rentable.

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Les châteaux forts au temps de Guillaume le Conquérant

Les châteaux forts au temps de Guillaume le Conquérant

Aux alentours de l’an mille, les immenses principautés territoriales composant le Regnum Francorum, le Royaume des Francs, se couvrent d’une myriade de forteresses. La propagation de ces constructions, souvent assez sommaires, pour la plupart réalisées en terre et en bois par des potentats locaux en mal d’autonomie, témoigne d’un effondrement progressif de l’autorité royale d’abord, de celle des plus grands seigneurs féodaux ensuite. Dans ce contexte généralisé d’émiettement des pouvoirs centraux, la Normandie apparaît comme une exception. Les premiers ducs parviennent en effet à y maintenir leur prééminence et à contenir la multiplication de ce qu’Orderic Vital, historien anglo-normand, qualifiera au XIIe siècle d’adulterina castella, de châteaux adultérins, c’est-à-dire de forteresses édifiées illégalement, sans aucune autorisation préalable. Mais gare aux secousses au moindre signe de fléchissement ! Dans les premières années de son principat, le jeune Guillaume le Bâtard va l’apprendre à ses dépens…

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La Normandie gauloise – De l’indépendance gauloise à la soumission à Rome

La Normandie gauloise – De l’indépendance gauloise à la soumission à Rome

En 58 av. J.-C., les légions romaines commandées par le proconsul Jules César pénètrent en Gaule avec la ferme intention d’en découdre. Bien que très éloignés des premiers théâtres d’opérations, les territoires composant la future Normandie vont bientôt se trouver emportés dans la tourmente.

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