PATRIMOINE NORMAND

Gisors

Les Templiers – De l’histoire au mythe de Gisors

Les Templiers – De l’histoire au mythe de Gisors

Octobre 1307. À l’aube de ce vendredi 13, jour depuis lors frappé du coin du malheur, Jean de Verretot, bailli de Caen, s’occupe en personne de la commanderie de Baugy. Des auxiliaires sûrs se présentent quant à eux à Bretteville-le-Rabet, Voismer, Courval et Louvigny, les autres commanderies de son ressort. Le premier acte d’un drame qui durera plus de six ans.

Les Templiers – De l’histoire au mythe de Gisors Lire l’article »

Les Templiers en Normandie – Histoire d’un grand mythe

Les Templiers en Normandie – Histoire d’un grand mythe

Le 27 novembre 1095, le pape Urbain II exhorte à Clermont la noblesse occidentale à se mettre « en route sous la conduite du Seigneur », afin d’arracher la Terre sainte des mains des « infidèles ». Cet appel précipite, l’année suivante, des milliers de guerriers sur les chemins menant vers Jérusalem, à l’image du duc de Normandie Robert II Courteheuse (1087-1106). Le 14 juillet 1099, ces « croisés », comme on les appellera bien plus tard, s’emparent de la ville, se livrant au passage à un carnage.

Les Templiers en Normandie – Histoire d’un grand mythe Lire l’article »

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné »

Octobre 1192. Richard est sur le chemin du retour, la tête pleine de questions. Qu’a donc fait son frère Jean durant son absence ? De quelles duperies le roi de France s’est-il rendu coupable ? La Normandie est-elle demeurée en paix, comme le prévoyait le serment prêté par ce dernier ? Où en est la situation en son royaume d’Angleterre ? Et en cette Aquitaine, si indisciplinée ? Mais avant de songer à agir, il faut d’abord rentrer sain et sauf.

Richard Cœur de Lion – « Le diable est déchaîné » Lire l’article »

À la découverte du Vexin normand

À la découverte du Vexin normand

Entre 911 et 1196, le Vexin normand joue le rôle de glacis entre les terres des rois de France et celles des ducs de Normandie, protégeant notamment la basse vallée de la Seine et la métropole de Rouen. À partir des années 1050, les relations ne cessent de se dégrader entre les deux dynasties : de part et d’autre de la rivière poussent alors des forteresses à foison, depuis lesquelles on se défie, on se raille, on s’épie et on lance volontiers des raids chez le voisin.

À la découverte du Vexin normand Lire l’article »

La « place forte » Vexin

La « place forte » Vexin

Entre 911 et 1196, le Vexin normand joue le rôle de glacis entre les terres des rois de France et celles des ducs de Normandie, protégeant notamment la basse vallée de la Seine et la métropole de Rouen. À partir des années 1050, les relations ne cessent de se dégrader entre les deux dynasties : de part et d’autre de la rivière poussent alors des forteresses à foison, depuis lesquelles on se défie, on se raille, on s’épie et on lance volontiers des raids chez le voisin.

La « place forte » Vexin Lire l’article »

Le Vexin – Berceau de la Normandie

Le Vexin – Berceau de la Normandie

Il était une fois une contrée du nord-ouest de la Gaule, au milieu duquel coulait un affluent de la Seine, l’Epte. Au cœur du Moyen Âge, les caprices de l’Histoire et les petits arrangements entre les hommes transformèrent ce paisible cours d’eau en une frontière hermétique séparant deux États antagonistes : sur la rive gauche, le domaine royal, soumis à l’autorité des souverains francs, carolingiens d’abord, capétiens ensuite ; sur la rive droite, le puissant duché de Normandie, appelé à étendre sa domination du nord de l’Angleterre jusqu’aux Pyrénées.

Le Vexin – Berceau de la Normandie Lire l’article »

Le crépuscule des châteaux forts normands

Le crépuscule des châteaux forts normands

De fin du XIIe siècle à l’approche du XVIe siècle, les systèmes fortifiés connaissent de nombreuses évolutions, rendues indispensables par l’apparition d’armes de siège toujours plus performantes. Aux premières lueurs de la Renaissance, c’est le concept même de château fort qui disparaît, même si les bâtisseurs resteront longtemps attachés à la symbolique des constructions médiévales.

Le crépuscule des châteaux forts normands Lire l’article »

L’âge d’or des châteaux forts normands

L’âge d’or des châteaux forts normands

Lorsque l’Empire carolingien explose, à partir des années 840, miné par les assauts vikings et les rivalités internes, l’autorité monarchique s’effrite et doit abandonner nombre de ses prérogatives, au profit de potentats locaux trop heureux de s’affranchir de toute tutelle. Les forteresses deviennent alors des enjeux cruciaux, pour l’acquisition ou la défense de vastes domaines.

L’âge d’or des châteaux forts normands Lire l’article »