Centenaire du golf de Granville
En 2012, le golf de Granville fête ses cent ans. Retour sur son histoire aussi prestigieuse que chaotique.
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En 2012, le golf de Granville fête ses cent ans. Retour sur son histoire aussi prestigieuse que chaotique.
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Le nom de famille Dior est attaché à un prénom : Christian. Christian Dior, ce nom évoque tout de suite le frou-frou des tissus, les parfums, le luxe, l’avenue Montaigne, la vie parisienne enfin. Pourtant, sait-on que presque toute l’équipe de la maison Dior, ouvrières, vendeuses ou directrices, était originaire de Granville ?
Les Dior : une famille normande Lire l’article »
Ceux de Venise et de Rio de Janeiro sont célèbres dans le monde entier. En France, il y a Nice, Dunkerque, Douarnenez, Limoux, Cholet, Vitré, Manthelan… et Granville ! Son carnaval est plus ancien que la Révolution. Aujourd’hui, il sollicite sa reconnaissance au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO.
Granville – Un carnaval en quête de reconnaissance ! Lire l’article »
Dernier grand morutier à voile français, le Marité incarne une mémoire vivante de la grande pêche normande. Construit à Fécamp, passé par les mers du Nord avant de sombrer dans l’oubli, il renaît aujourd’hui après sa restauration à Saint-Vaast-la-Hougue. Appelé à rejoindre Granville, son port d’attache, ce trois-mâts-goélette retrouve toute sa place dans le patrimoine maritime normand.
Le Marité, dernier terre-neuvier normand Lire l’article »
La pêche à la morue dans les eaux de Terre-Neuve mobilisait, au XVIIIe siècle, une part considérable des populations maritimes françaises, bien au-delà des seuls rivages. On estime qu’environ 12 000 navires et près de 450 000 hommes y prenaient part, issus tant des régions littorales que de l’arrière-pays. Près de quatre-vingt-dix ports armaient chaque année pour cette grande pêche, parmi lesquels les ports normands occupaient une place de premier plan, en particulier Granville et Fécamp1.
La pêche à la morue à Terre-Neuve : une véritable industrie des ports normands Lire l’article »
À l’issue d’une saison estivale marquée par une fréquentation en recul sur les côtes normandes, il convient de dresser un état des lieux des ports de la Normandie occidentale. Malgré ce contexte, certains sites tirent leur épingle du jeu et révèlent un potentiel touristique indéniable. Nous entamons ce bilan par Granville, dont les atouts méritent d’être réévalués à l’aune des enjeux actuels.
Le port de Granville Lire l’article »
Dans notre précédent numéro, nous évoquions Les Escadres entre Granville et Chausey. Nous revenons sur l’un des voiliers présentés : La Granvillaise, une bisquine de construction récente, véritable reconstitution à l’identique d’un modèle plus que centenaire.
La Granvillaise : retour des bisquines en baie du Mont Lire l’article »
Les propriétés géographiques, naturelles et historiques de l’Avranchin et du Cotentin ont permis aux bourgs et villes côtiers de développer tout au long du XIXe et du XXe siècle des infrastructures et des sites accueillant les adeptes des « bains de mer » et plus généralement du tourisme balnéaire. Bien sûr, cet attrait a profondément modifié l’aspect des côtes de la Manche, ce que nous proposons de voir à travers ces témoignages que sont les vues anciennes.
Granville et alentours à travers les vues anciennes Lire l’article »
Neuf heures du matin ; c’est marée haute. Quatre bateaux viennent de quitter le port de Granville, les mâts nus comme des arbres au cœur de l’hiver, dans l’agitation métallique de leurs moteurs. Soudain à bord tout s’anime : des feuillages de toile blanche ou colorée montent à l’assaut des troncs. Tandis qu’un vent léger s’y engouffre, les mécaniques se taisent. Quatre vieux gréements mettent silencieusement le cap sur les îles Chausey. L’escadre est en route, comme aux plus beaux jours de la marine à voile.
Vieux Gréements entre Granville et Chausey Lire l’article »