Quand on s’attaque à la mémoire…
On connaissait déjà les églises aux portes closes, pour que des individus malveillants ne puissent y commettre des dégâts. On se remémorera par exemple le vol de la relique du Sacré Sang dans l’abbatiale de la Trinité, à Fécamp. On avait aussi les monuments aux morts de la Grande Guerre volés, les nécropoles profanées. Voici maintenant le temps des attaques contre les symboles de la Libération du pays. Deux incidents viennent coup sur coup de démontrer à quel point certains ne respectent plus rien.
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