Rubrique

Seconde Guerre mondiale

Les articles de la rubrique « Seconde Guerre mondiale » du magazine Patrimoine Normand.

Quand on s’attaque à la mémoire…

Quand on s’attaque à la mémoire…

On connaissait déjà les églises aux portes closes, pour que des individus malveillants ne puissent y commettre des dégâts. On se remémorera par exemple le vol de la relique du Sacré Sang dans l’abbatiale de la Trinité, à Fécamp. On avait aussi les monuments aux morts de la Grande Guerre volés, les nécropoles profanées. Voici maintenant le temps des attaques contre les symboles de la Libération du pays. Deux incidents viennent coup sur coup de démontrer à quel point certains ne respectent plus rien.

Lire l'article
Les voyages de la Tapisserie de Bayeux

Les voyages de la Tapisserie de Bayeux

Le 31 août prochain, le musée de la Tapisserie de Bayeux fermera ses portes. Ce n’est évidemment pas un clap de fin, mais un simple interlude : la fine bande de lin, brodée au XIe siècle et inscrite sur le registre « Mémoire du monde » de l’UNESCO, nous reviendra en octobre 2027 dans un écrin flambant neuf. En attendant ce grand moment, nous avons choisi d’évoquer ses déplacements à travers l’histoire, mais aussi l’évolution de ses conditions d’exposition et de conservation.

Lire l'article
Un fragment de la Tapisserie de Bayeux retrouvé

Un fragment de la Tapisserie de Bayeux retrouvé

On sait la fascination que cette fine bande de lin brodée inspira aux nazis, au point de vouloir l’emporter en Allemagne en 1944 sur ordre personnel d’Himmler. La tristement célèbre Ahnenerbe – institut de recherche créé à seule fin de prouver « scientifiquement » la validité des thèses nazies – s’intéressa beaucoup à l’œuvre du XIe siècle et envoya une équipe en Normandie afin de l’étudier.

Lire l'article
Un char Shermann de la 2e division blindée française débarquant d’un LST le 2 août 1944, sur la côte orientale du Cotentin. (© Conseil régional de Normandie / National Archives USA)

La bataille de Normandie – Des plages du débarquement au Havre

Dans notre numéro précédent, nous avons laissé les Alliés le 13 juin, avec une tête de pont, certes un peu précaire mais unifiée, depuis l’estuaire de l’Orne jusqu’aux portes de Montebourg, dans le Cotentin. Ils ont maintenant deux objectifs majeurs : prendre d’abord Cherbourg pour disposer d’un port en eaux profondes, s’emparer ensuite de la ville de Caen. Une fois ces buts atteints, ils vont encore longtemps se heurter à une résistance farouche avant de réussir, dans le courant du mois de juillet, à effectuer la percée décisive.

Lire l'article
Cimetière américain de Colleville-sur-Mer, au-dessus de la mythique plage d’Omaha Beach. Ici reposent de nombreux jeunes soldats morts sur la plage en contrebas… pour notre liberté… (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le jour le plus long – Du côté des Alliés et des Allemands

On prête au Generalfeldmarshall Erwin Rommel d’avoir tenu à son aide de camp, le Hauptmann Hellmuth Lang, ces propos passés à la postérité : « Croyez-moi, Lang, les premières vingt-quatre heures de l’invasion seront décisives… Le sort de l’Allemagne en dépendra… Pour les Alliés, comme pour nous, ce sera le jour le plus long. » Dans les deux camps, nombreux seront ceux à ne pas voir le soleil se coucher, au soir du 6 juin 1944.

Lire l'article