Patrimoine Normand

Le Havre

Un Havre d’art et d’architecture

Un Havre d’art et d’architecture

Le grand port de la pointe de Caux est aujourd’hui internationalement connu pour son centre-ville, reconstruit par Auguste Perret au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. C’est donc à une errance au sein d’un écrin inscrit par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine de l’humanité que nous vous convions. L’architecture des années 1950 n’est toutefois pas la seule à mériter le détour !

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Le Havre – Hôtel Dubocage-de-Bléville et Maison de l’armateur

Le Havre – Hôtel Dubocage-de-Bléville et Maison de l’armateur

Le Havre s’est totalement transformé après la Seconde Guerre mondiale, qui a coûté la vie à plus de 5 000 habitants et laissé près de 80 000 personnes sans logement. Dans le quartier Saint-François, au cœur de la cité, certains bâtiments anciens subsistent pourtant, comme l’hôtel Dubocage-de-Bléville, construit au XVIIe siècle, et la Maison de l’armateur, datant de 1795. Tous deux sont aujourd’hui convertis en musées ; tous deux respirent le souffle du grand large !

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Voir Le Havre autrement…

Voir Le Havre autrement…

Curieux paradoxe : avec 170 000 habitants intra-muros, Le Havre, grande ville la plus « jeune » de Normandie – enfin 504 ans quand même –, est aussi la plus peuplée, devant Rouen (environ 2000 ans, 109 000 habitants) et Caen (environ 1000 ans, 105 500 habitants). Cette situation ne doit rien au hasard : dès sa fondation par François Iᵉʳ en 1517, la Porte-Océane fit preuve d’un dynamisme à toute épreuve et profita de sa situation géographique exceptionnelle pour s’ouvrir sur le vaste monde.

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Hubert Latham

Hubert Latham

En voilà un qui aimait s’envoyer en l’air au sens le plus littéral de l’expression : ce Havrais né… à Paris (!) fut en effet l’un des pionniers de l’aviation, au temps de « ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines », pour reprendre le titre d’un film passé à la postérité.

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La bête humaine – Du chef-d’œuvre littéraire au chef-d’œuvre du septième art

La bête humaine – Du chef-d’œuvre littéraire au chef-d’œuvre du septième art

Paru en 1890, ce roman est le dix-septième volume de la série des Rougon-Macquart, initiée en 1871 avec La fortune des Rougon et qui se veut une « histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire ». L’intrigue se déroule à toute vapeur entre Paris Saint-Lazare et Le Havre, sur la voie express reliant la capitale à la porte de l’Atlantique.

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