Patrimoine Normand

Rouen

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Dès le début du XVIIIe siècle, les artistes rouennais ont recours à une palette décorative directement issue du registre extrême-oriental. On voit ainsi fleurir des pièces de forme et de table reprenant des scènes chinoises dont l’inspiration est à trouver dans la faïence hollandaise notamment celle de Delft. À travers les collections du musée de Bernay, nous allons présenter un échantillon de cette production tout à fait originale et exotique.

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen Lire l’article »

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (2e partie)

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (2e partie)

Masséot Abaquesne (vers 1500-avant 1564) n’a pas limité sa production aux seuls revêtements faïencés que nous avons abordés dans le précédent numéro. À travers les collections du Musée municipal de Bayeux et du Musée de la céramique de Rouen, nous allons parcourir l’autre aspect de sa production, Albarello et Chevrette, qui témoigne du rang de la Faïence de Rouen dès le XVIe siècle.

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (2e partie) Lire l’article »

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (1re partie)

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (1re partie)

Natif du Cotentin, Masséot Abaquesne (vers 1500-avant 1564) symbolise l’art de la faïence poussée à un haut degré de technicité et de recherches stylistiques. À travers les collections du Musée municipal de Bernay et du Musée de la Céramique de Rouen, nous allons parcourir cette extraordinaire production, témoignage de l’importance et de la qualité de la Faïence de Rouen dès le XVIe siècle.

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (1re partie) Lire l’article »

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux

Dans un précédent article, l’origine et l’installation du Parlement de Normandie à Rouen ont été abordées. Ses prérogatives, sa composition et ses champs d’actions ont également été évoquées en soulignant plus particulièrement son action de résistance face à la pratique absolutiste du pouvoir par Louis XV. Ce comportement récurrent de contre-pouvoir à l’absolutisme triomphant du XVIIIe siècle entraîne en 1771 une réaction royale lourde de conséquences. Le roi, excédé des prétentions de ses Parlements, y compris celui de Normandie, décide de « casser » ces cours souveraines de justice. Une profonde réforme du Chancelier Maupeou délocalise les Parlements et rogne leurs pouvoirs de nuisance politique. Débaptisé et démembré, le Parlement de Rouen laisse la place à deux « cours de justice supérieure ». Cette nouvelle institution devient bicéphale, l’une à Rouen, l’autre s’installe sur ordre royal à Bayeux. Les conséquences de ce transfert sont importantes aussi bien à Rouen qu’à Bayeux qui, pour cette dernière, profite de l’arrivée de la noblesse de Robe. Épisode marquant de l’histoire de la Normandie, ces événements ont surtout profondément modifié le patrimoine urbain de la ville de Bayeux qui s’offre encore aujourd’hui à nous.

Parlement de Normandie au XVIIIe siècle : parcours mouvementé de Rouen à Bayeux Lire l’article »