Patrimoine Normand

Rouen

La dernière enceinte de Rouen : un patrimoine à redécouvrir

La dernière enceinte de Rouen : un patrimoine à redécouvrir

Au XVIIIe siècle, Rouen, comme la plupart des villes de la région, se débarrasse de son enceinte médiévale, devenue inefficace du point de vue militaire et constituant un frein à son expansion. Sur les fossés comblés, on établit des promenades qui deviennent vite de grandes voies de circulation, désignées aujourd’hui sous le nom de « boulevards ». La muraille, arasée ou non, sert d’appui à de nouvelles constructions ; le long de la Seine, les quais sont réaménagés et la ville s’ouvre largement sur le fleuve.

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Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen

Dans l’ancien couvent des Visitandines, juste derrière la porte Beauvoisine à Rouen, le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen étale des trésors inestimables, soit plus de 800 000 pièces dans les domaines les plus variés en ornithologie, en tératologie, etc. avec toutes sortes de mammifères, de poissons, de reptiles, d’oiseaux et de toutes sortes de roches et de curiosités.

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Rouen antique : une colonne dédiée à Jupiter ?

Rouen antique : une colonne dédiée à Jupiter ?

À Rouen, une découverte archéologique réalisée en 1992 rue des Carmes a révélé des éléments sculptés d’une grande qualité, issus d’un monument antique aujourd’hui disparu. Leur étude, croisée avec des trouvailles anciennes, permet d’envisager l’existence d’une rare colonne dédiée à Jupiter, témoignage exceptionnel de la vie religieuse dans la cité gallo-romaine de Rotomagus.

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1087 – Mort de Guillaume le Conquérant

1087 – Mort de Guillaume le Conquérant

Les chroniqueurs se sont toujours ingéniés à trouver des justifications a posteriori aux phénomènes naturels ou aux catastrophes. Ainsi en 1064, le passage pourtant inévitable de la comète de Halley fut-il interprété comme un présage funeste pour Harold de Wessex. 1087 n’échappe pas à cette tendance. Après la rédaction du Domesday Book, dont ce seul surnom populaire exprime clairement des implications néfastes, cette année-là accumule en Angleterre accidents et calamités en tous genres : épidémies, famines, incendies… dont on connaît cependant des précédents peu suspects de jugement divin. Aussi ne sera-t-on pas étonné qu’elle soit aussi celle de la mort du roi.

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Voiliers normands – Sur la route du nickel

Voiliers normands – Sur la route du nickel

Là-bas, à l’autre bout du monde et en plein cœur du Pacifique Sud, la mer brille d’un bleu saphir, le lagon d’un vert émeraude avec des reflets d’or, et la terre est d’un rouge ardent. Voici la Nouvelle-Calédonie, pays de contrastes et d’émerveillements, vers lequel au XIXe et au début du XXe siècle cinglèrent de grands voiliers à la recherche de fabuleux gisements… de nickel.

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Fontaines gallo-romaines en Seine-Maritime

Fontaines gallo-romaines en Seine-Maritime

La facilité, au quotidien, avec laquelle nous nous procurons l’eau nous a fait oublier à quel point elle est vitale mais aussi difficile à trouver dans un milieu proche du milieu naturel. La civilisation gallo-romaine, essentiellement dans les villes et villages, ajoute au puits gaulois une eau courante abondante distribuée à tous. L’archéologie préventive a permis la découverte, en Seine-Maritime, de nombreuses fontaines dont la variété tant technique qu’esthétique est particulièrement remarquable. Ceci illustre la richesse d’une architecture encore trop souvent considérée comme mineure.

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Gestion et mise en valeur du patrimoine archéologique à Rouen

Gestion et mise en valeur du patrimoine archéologique à Rouen

Parmi les questions les plus souvent posées aux archéologues, figurent celles relatives au devenir des découvertes effectuées lors des fouilles. S’il est aisé de répondre aux interrogations concernant les objets mis au jour (ils sont prélevés, puis restaurés et étudiés dans des laboratoires spécialisés), il n’en est pas de même lorsque l’on aborde le problème des vestiges immobiliers. Les châteaux, églises et habitations qui ont abrité nos ancêtres ont en effet laissé dans le sous-sol de la ville de nombreuses traces, fréquemment exhumées lors de travaux. Ces traces sont la plupart du temps détruites par les travaux, après avoir fait l’objet de relevés. Les archéologues rouennais ont cependant été régulièrement confrontés à la question de la préservation des plus spectaculaires d’entre-elles ; ils ont fait preuve, sur ce point, du plus grand pragmatisme.

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