PATRIMOINE NORMAND

Archéologie

La rubrique « Archéologie » du magazine Patrimoine Normand propose un éclairage rigoureux et accessible sur les découvertes archéologiques en Normandie, de la Préhistoire au Moyen Âge, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Elle met en avant les fouilles, les recherches scientifiques et les sites majeurs du territoire, en croisant analyses, sources et interprétations, afin de mieux comprendre l’évolution des paysages, des habitats et des sociétés normandes. Chaque article valorise le patrimoine enfoui et contribue à la diffusion des connaissances sur l’archéologie normande.

La Préhistoire autour de Rânes

La Préhistoire autour de Rânes

Aménagé dans les belles caves voûtées du château seigneurial de Rânes, près d’Argentan, le musée de la Préhistoire nous fait découvrir les paysages de l’époque glaciaire et la vie des Néandertaliens, puis nous plonge aux premiers temps de l’agriculture, de la poterie et de la métallurgie. Une balade à travers plusieurs dizaines de milliers d’années d’histoire, à la rencontre des tout premiers « Normands ».

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Briga – Une ville antique enfouie en forêt d’Eu

Briga – Une ville antique enfouie en forêt d’Eu

Située sur le territoire de la ville d’Eu, l’agglomération antique de Briga refait progressivement surface. Aux confins méridionaux de la Gaule Belgique, elle s’étendait sur plus de 68 hectares, dominant l’estuaire de la Bresle durant les premiers siècles de notre ère. De son essor sous l’Empire romain à son abandon au IVe siècle, elle témoigne d’un passé prestigieux. Temples, basilique, salle du conseil, place publique, thermes, théâtres… Les vestiges exhumés au fil de ces deux derniers siècles ainsi que les campagnes de prospection révèlent l’ampleur de la ville. Celle-ci assurait vraisemblablement un rôle administratif central au sein du pagus Catuslou(), subdivision de la civitas Bellovacorum. Aujourd’hui, entre préservation et mise en valeur, quel avenir pour ce site exceptionnel ?

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Aquarelle de Jean-Claude Golvin évoquant le système mis en place au-dessus de la Seine entre Igoville (à gauche) et Pont-de-l’Arche (à droite) au IXe siècle. (© Jean-Claude Golvin)

Pont-de-l’Arche et le fort d’Alizay-Igoville – Fortifications de la Seine normande

Bien connu des spécialistes de l’âge viking, le fort carolingien d’Igoville constitue un site majeur du patrimoine national français, même si sa renommée y est demeurée bien plus modeste qu’outre-Manche. Situé sur le cours de la Seine, il constitue avec Pont-de-l’Arche un système défensif associé à un pont qui barrait le cours du fleuve.

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Vue aérienne du chantier de fouilles archéologiques de la place de la République de Caen, en 2021. (© Arpanum / Arnaud Poirier ; montage photographique musée de Normandie – Ville de Caen / Claire Bénard)

Caen – De la place Royale à la place de la République

À l’occasion des quatre-vingts ans de la Libération, une exposition est organisée depuis le 1er juin 2024 par le musée de Normandie et le service d’archéologie du Calvados. Installée dans les Salles du Rempart du château de Caen, elle présente de manière chronologique et interactive l’histoire méconnue de la place de la République (jadis place Royale).

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Au cœur de l’Histoire de la Normandie – Le palais ducal disparu de Lillebonne. Restitution de l’aula. (© 3D Érik Follain)

Le palais ducal disparu de Lillebonne

Les ducs de Normandie possédaient un certain nombre de résidences occasionnelles. Parmi celles-ci, Lillebonne a tenu un grand rôle
puisque c’est là que Guillaume le Conquérant va convaincre ses barons d’envahir l’Angleterre. Malheureusement ce somptueux édifice roman est détruit en 1832. Fort heureusement des gravures et autres dessins en ont gardé la mémoire…

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Partie de la Table de Peutinger concernant la Normandie actuelle. Les cités « normandes » sont mises en évidence dans des encadrés rouges. Ce n’est qu’un infime morceau de la carte qui mesure plus de six mètres. Copie Von Scheyb datée du XVIIIe siècle. (© Österreichische Nationalbibliothek)

Table de Peutinger – Itinéraire de la Normandie gallo-romaine

Un document exceptionnel permet de connaître géographiquement les différentes villes des provinces de l’Empire romain et les distances qui les séparent : la Table de Peutinger, ou Tabula Peutingeriana. Ce n’est pas une véritable carte, car ce qu’elle montre n­­­’est aucunement une représentation de l’Empire romain, mais plutôt celle d’un réseau, comme les réseaux des transports en commun des villes actuelles qui ne proposent pas une vision réelle des lieux. La Normandie y est parfaitement visible, avec ses grandes villes et une partie de ses voies romaines.

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Char Sherman devant Sword Beach. (Images Explorations / Drassm, 2018)

L’archéologie du Débarquement et de la bataille de Normandie

Depuis l’émergence de l’archéologie préventive à la fin des années 1980, les côtes et le sol de la région normande n’ont cessé de livrer des vestiges de la bataille qui s’est livrée du 6 juin à la fin du mois d’août 1944 entre les forces alliées, américaines, britanniques et canadiennes, et les troupes d’occupation du IIIe Reich. Depuis 2014, ces découvertes alimentent une nouvelle thématique de recherche liée à l’histoire matérielle et anthropologique du conflit ainsi qu’aux enjeux mémoriels qui en découlent aujourd’hui, dont la candidature des plages du débarquement à la liste pour une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.

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