Patrimoine Normand

Arts

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Les scènes chinoises dans la faïence de Rouen

Dès le début du XVIIIe siècle, les artistes rouennais ont recours à une palette décorative directement issue du registre extrême-oriental. On voit ainsi fleurir des pièces de forme et de table reprenant des scènes chinoises dont l’inspiration est à trouver dans la faïence hollandaise notamment celle de Delft. À travers les collections du musée de Bernay, nous allons présenter un échantillon de cette production tout à fait originale et exotique.

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Bois-Guilbert : un jardin extraordinaire

Bois-Guilbert : un jardin extraordinaire

Il est un jardin savoureux qui ne se goûte réellement que lorsqu’on est au milieu, en fermant les yeux. Un jardin qui ne se « voit » pas seulement mais qui vibre d’une telle intensité qu’il transmet au contemplateur une énergie vitale ressentie au plus profond de son être. Il est un jardin somptueux qui sert de tremplin magique à des rêveries cosmiques. Il est un jardin extraordinaire, fantasque, à la Trénet, à la limite du Pays de Caux et du Pays de Bray… Bois-Guilbert il se nomme, et c’est toute une histoire…

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La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (2e partie)

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (2e partie)

Masséot Abaquesne (vers 1500-avant 1564) n’a pas limité sa production aux seuls revêtements faïencés que nous avons abordés dans le précédent numéro. À travers les collections du Musée municipal de Bayeux et du Musée de la céramique de Rouen, nous allons parcourir l’autre aspect de sa production, Albarello et Chevrette, qui témoigne du rang de la Faïence de Rouen dès le XVIe siècle.

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La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (1re partie)

La Faïence normande au XVIe siècle : la fabrique Abaquesne (1re partie)

Natif du Cotentin, Masséot Abaquesne (vers 1500-avant 1564) symbolise l’art de la faïence poussée à un haut degré de technicité et de recherches stylistiques. À travers les collections du Musée municipal de Bernay et du Musée de la Céramique de Rouen, nous allons parcourir cette extraordinaire production, témoignage de l’importance et de la qualité de la Faïence de Rouen dès le XVIe siècle.

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Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands

Les coffrets peints normands sont connus sous diverses appellations, la plus usitée étant celle de « coffres de Rouen », principale ville de leur production. D’autres désignations se rencontrent cependant, en fonction de leurs « pays » de commercialisation ou d’utilisation : coffres de Granville, coffres de Honfleur, coffres de mariage ou de marins. Les sources documentaires étant peu nombreuses, que sait-on aujourd’hui de cet art populaire propre à notre province et malheureusement tombé dans l’oubli.

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La restauration du tableau du maître autel de l’église de Sideville

La restauration du tableau du maître autel de l’église de Sideville

Avant d’aborder la découverte de l’œuvre de Sideville, et suivre les différentes phases de sa restauration, il convient de présenter la profession de conservateur-restaurateur de tableaux, une activité qui se distingue des métiers d’Art. Ceci a aussi pour but de bien faire comprendre au lecteur qu’il s’agit d’opérations très techniques réservées à des professionnels hautement spécialisés.

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Les toiles de Hambye

Les toiles de Hambye

Parmi les différentes productions dites aujourd’hui « d’art populaire » que pouvait compter le département de la Manche au début du XIXe siècle, les toiles peintes d’Hambye restent fort mal connues du fait de leur rareté et du peu d’intérêt qu’elles ont suscitées auprès des auteurs, vraisemblablement par manque de données. Essayons de cerner globalement cette production réservée exclusivement à l’ameublement, dont seuls quelques exemplaires sont visibles dans certains musées bas-normands.

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